<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255</id><updated>2012-02-16T11:26:25.645+01:00</updated><title type='text'>Rubrikabacs</title><subtitle type='html'>Ca m'est rentré par une oreille , espérons que ça passe dans la vôtre !</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>45</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-2002889702679819015</id><published>2010-11-08T21:00:00.000+01:00</published><updated>2010-11-08T21:01:46.083+01:00</updated><title type='text'>D.O.A</title><content type='html'>&lt;p&gt;C’est vrai j’aurai pu tenter un relooking violent, ou une remise à  zéro, format and reboot. Mais que veux-tu lecteur(euse) quand un cabot  traîne la patte, quand il se laisse aller un peu partout, quand il  montre des signes de vieillesse ou plus encore quand sa tronche ne  revient plus, il faut le faire piquer.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Parce qu’il fallait faire peau neuve donc, parce qu’à priori j’ai  vraiment recommencé à écrire, parce que l’ancien avait fait son temps,  parce que la tronche de Modern life is rubbish était trop chouette,  parce que j’ai des copains dans le coin, parce voilà quoi … &lt;strong&gt;Rubrikabacs II, le retour de la revanche&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les nouvelles chroniques sont à lire ici &lt;a href="http://rubrikabacs.tumblr.com"&gt;www.rubrikabacs.tumblr.com&lt;/a&gt;&lt;a href="http://rubrikabacs.blogspot.com/"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-2002889702679819015?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/2002889702679819015/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=2002889702679819015' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/2002889702679819015'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/2002889702679819015'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2010/11/doa.html' title='D.O.A'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-5313784320638029782</id><published>2010-11-07T21:45:00.005+01:00</published><updated>2010-11-08T11:51:23.270+01:00</updated><title type='text'>The Housemartins, period.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TNcYCumyMqI/AAAAAAAAAHk/FKvsqzwjDyQ/s1600/The_Housemartins_-_London_0_Hull_4_-_Front.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TNcYCumyMqI/AAAAAAAAAHk/FKvsqzwjDyQ/s320/The_Housemartins_-_London_0_Hull_4_-_Front.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5536920702024823458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TNcQHyRlMZI/AAAAAAAAAHc/mKlctJ8oLnE/s1600/housemartins.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 319px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TNcQHyRlMZI/AAAAAAAAAHc/mKlctJ8oLnE/s320/housemartins.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5536911992815956370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Et si on se faisait une introduction façon SF pour une fois.&lt;br /&gt;Imaginons une dimension parallèle, un monde alternatif. Dans ce monde, outre le fait que je serais svelte et beau pour changer et parce que ça m'arrange, U2 n'aurait pas survécu à leur deuxième album, se serait séparé au beau millieu des années 80, Duran Duran n'aurait jamais vu le jour et bien d'autres calamités nous auraient été épargnées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En lieu et place du rouleau compresseur mainstream nommé ci-dessus, The Housemartins vendraient des millions d'albums tous aussi bons les uns que les autres, nous porterions tous fièrement la brosse sans gel et des gilets trop longs, arborerions des bobines de gendres idéaux, danserions comme des demeurés, et ne raterions pas une date live de ce groupe phare dans notre hexagone.&lt;br /&gt;Paul Heaton aurait roulé une pelle au pape et chanté comme un dieu pour les réfugiés de Sarajevo, Norman Cook aurait par miracle épousé une bombe ébène, et Stan Cullimore n'aurait pas besoin d'un bonnet, d'une moustache et d'une tonne de chorus et trois de delay pour faire rêver tous les 6 cordeux en herbe. "London 0 Hull 4" et "The people who grinned themselves to death" brilleraient au firmament des meilleurs galettes que ce monde ( fantasmagorique rappelons-le ) ait connu.&lt;br /&gt;Seule ombre au tableau, je serai passé à côté de Freak Power, n'aurait pas chialé comme une madeleine après mon premier rateau au son de "Song for whoever", Fat Boy Slim n'aurait pas fait virevolter Christopher Walken dans un clip hors du commun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Revenons donc sur terre.&lt;br /&gt;U2 va bien merci, mais qui se soucie des Housemartins aujourd'hui ? Pas grand monde. Même moi, et ma science quasi infuse, ( merci pour mes chevilles, tout baigne ... ) si mon pote Ludo ( qui écoutait quand même un paquet de trucs pas complètement avouables à l'époque ) ne m'avait pas, un matin d'automne 1995, ramené sous le manteau une cassette de son frère, je serai peut-être resté tout aussi ignorant que toi, lecteur (euse),  de ce fabuleux groupe.&lt;br /&gt;J'ai copié la cassette, l'ai usé jusqu'à la corde, et aujourd'hui, comme la cassette est un support has been et qu'internet est mon ami, il est temps pour moi de balancer à la face du monde ou des trois péquins qui prennent la peine de lire ma prose, une salve de cassettes virtuelles d'Heaton et sa bande ( c'est le cas de le dire ah ah !! ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Housemartins, c'est avant tout un foutu groupe de soul. Y'a qu'à écouter les lignes de voix qu'Heaton balance de sa voix un poil nasillarde et les choeurs qui illuminent la discographie du groupe pour s'en rendre compte. Le groupe doit plus aux pouliches et étalons de Motown, Stax and Co qu'aux punk anglais et même à leurs illustres prédecesseurs du Swingin' London.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Housemartins c'est avant tout un putain de groupe de pop extrêmement classieux, passé maître dans l'art du format court mené à toute blinde, de la ligne de basse bien middle et mélodique qui envoie du bois, de l'arpège de Rickenbaker  cristallin qui terrasse, de la mélodie accrocheuse qui marque ton tympan au fer rouge dès les premières secondes, et de la rythmique sèche et tonique qui te fait taper du pied et bouger le carafon avant même que ton cerveau ne s'en rende compte.&lt;br /&gt;En bas de l'édition vinyle UK de "London 0 Hull 4" on peut lire : "16 songs 17 hits". Jamais argument marketing n'a été aussi prétentieusement vrai, aussi diaboliquement incontestable, à tel point qu'il ne s'agit même pas d'un horrible sticker éventuellement décollable, c'est indélébile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Housemartins c'est avant tout un groupe engagé. Pas de "Fuck you I won't do what ya tell me" cromagnonesque bien qu'exutoire, mais une volée de textes bien sentis et fredonnés avec le sourire à la face de la Queen et de cette bonne vieille Maggie alors au pouvoir de l'autre côté de la Manche. La révolution avec la banane, la contestation joyeuse.&lt;br /&gt;Autant de scuds balancés il y a vingt ans, et encore ( trop ) souvent d'actualité. Essaye celle-là tiens "&lt;i&gt;For too long the ruling class have enjoyed an extended New Years Eve  Party, whilst we can only watch, faces pressed up against the glass&lt;/i&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;"&lt;/span&gt; ou celle-là &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"The people who grinned themselves to death, smiled so much they failed to take a breath, and even if their kids were starving, they all thought the queen was charming"&lt;/span&gt; ou encore celle-là tiens &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Don't try gate crashing a party full of bankers, burn the house down"&lt;/span&gt;  . The Housemartins fait ainsi figure de pendant politiquement concerné des Smiths ( autre groupe pour lequel je renierais père et mère ... papa, maman ceci n'est qu'une figure de style douteuse ). Bon certes, les angliches étaient également de fieffés religieux, des culs-bénis patentés, et mon côté anti-clérical me force à taire ce volet là de leur engagement. Nobody's perfec,t comme me le chuchote du fond de son caveau le cadavre fraichement recouvert deTony Curtis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour éviter de faire ce qui deviendrait peut-être la première chronique à peu près lisible sans un mot de traviole, il va quand même falloir que je pointe tout de même les quelques menus défauts de The Housemartins. Mais franchement, c'est quelques microscopiques points noirs mériteraient presque d'être passés sous silence.&lt;br /&gt;Quelques slow un peu dégoulinants quoique tout à fait supportables ( "The light is always green" qui fout au passage une belle branlée à Spandau Ballet, "Johannesburg" et ses relents de Gilberto Gil passé à la javel, "Lean on me" où Paul Heaton se prend un peu trop pour un castra de la Nouvelle Orléans ), la traditionnelle minute d'harmonica pub-rock instrumentale (  3 au total sur les deux albums, on va quand même pas se gêner ) souvent largement dispensable.&lt;br /&gt;Je pensais même flinguer les doo-wop gospel "He ain't heavy, he's my brother" et "People get ready"  mais à les réécouter là tout de suite maintenant, je me dis qu'ils ont quand même un sacré charme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement mon intro philipkdickienne n'était pas si impensable.&lt;br /&gt;Je vis dans cette foutu réalité augmentée. Je ne sais pas qui est Bono, je n'ai jamais entendu parler de U2, et The Edge n'est pour moi que le dernier mot d'un single d'Aerosmith sur "Get a Grip".&lt;br /&gt;Par contre, presque quotidiennement et parfois bien plus en cas de crise aigüe, je m'injecte ma dose d'Housemartins avec le même plaisir sans cesse renouvelé et refuse de voir la réalité en face, le cruel constat qui veut qu'il n'y ait que deux albums et un best of de ce groupe pourtant monumental.&lt;br /&gt;Parfois pourtant je me dis que tout ça n'est pas que le fruit de mon imagination, quand au détour d'une conversation, je mentionne Housemartins, et un de mes interlocuteurs glisse à la sauvette le clin d'oeil du résistant, ou s'il est plus courageux, s'enthousiasme  la larme à l'oeil de ne plus se savoir seul sur cette putain de planète à avoir vu passer la comète pop et de ne pas s'en être remis.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-5313784320638029782?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/5313784320638029782/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=5313784320638029782' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/5313784320638029782'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/5313784320638029782'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2010/11/housemartins-period.html' title='The Housemartins, period.'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TNcYCumyMqI/AAAAAAAAAHk/FKvsqzwjDyQ/s72-c/The_Housemartins_-_London_0_Hull_4_-_Front.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-4657438446210880707</id><published>2010-11-05T16:18:00.011+01:00</published><updated>2010-11-07T01:23:47.954+01:00</updated><title type='text'>Belle and Sebastian "Write about love"</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TNQgosu7STI/AAAAAAAAAHU/oY_ho0pY8ec/s1600/Belle-and-Sebastian-Write-about-Love_reference.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TNQgosu7STI/AAAAAAAAAHU/oY_ho0pY8ec/s320/Belle-and-Sebastian-Write-about-Love_reference.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5536085725520021810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les gens posent souvent des questions cons, faut croire que c'est dans la nature humaine. Parmi cette armada d'interrogations débiles, celle des dix disques à emmener sur une île déserte me hérisse toujours le poil. C'est évident, si on me propose une île déserte avec seulement dix disques dans la valise, je ne pars pas, point barre.&lt;br /&gt;Bon certes, en admettant qu'on me prédise à coup sûr un crash sur  un bout de caillasse au milieu de l'océan en revenant de la première tournée interplanétaire d'Alone with King Kong, je prendrai mes précautions et trimballerai une platine et un bon paquet de cire. A coup sûr dans le lot, il y aurait Belle and Sebastian.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces écossais sont un véritable onguent, un groupe médicament, de ceux qui te remettent en selle quand tu as atterri au tapis, de ceux qui te font voir la vie autrement que comme un paquet d'emmerdements variés, de ceux qui permettent de rendre le quotidien souvent un peu moins pénible, de ceux à qui je pourrai tout pardonner.&lt;br /&gt;7 albums au compteur, en comptant le dernier qui va dès maintenant passer sur le grill sous tes yeux une nouvelle fois ébahis lecteur (euse), une compil de singles, un live à la BBC et une B.O.&lt;br /&gt;Pas grand chose à redire, fonce sur les singles, oublie la B.O ( bouh que c'est ennuyeux "Storytelling" ), passe ton chemin sur le live ( qui prouve que les prestations vocales de Stuart Murdoch sont loin d'être exemptes de tout reproche ) et craque pour tous les albums, car même les plus faibles ( "Fold your hands child you walk like a peasant" et "Dear catastrophe waitress") recelent toujours quelques perles qui valent le détour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Write about love" donc ... tout un programme.&lt;br /&gt;Passons sur l'artwork qui est encore une fois simplement beau, dans la plus pure tradition belleandsebastianesque. Je te raconte même pas comme en vinyle ça a de la gueule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la première écoute, la production me gêne un peu, ça manque un poil de profondeur, c'est un peu gros son clinique, mais ce léger malaise disparaît peu à peu. Peut-être pas assez pour que ma langue de travailleuse sociale de bord de nationale se retienne. C'est enregistré à Los Angeles, une fois de plus la preuve éclatante que les grand-britons qui passent l'Atlantique sont souvent mieux servis chez eux, mais on aura encore l'occasion d'en recauser plus loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde affirmation de cette nouvelle tentative de chronique potable sera un peu cruelle : ce "Write about love" ne m'a pas envoyé valser sur le fondement.  Ce n'est pas mauvais loin de là, mais c'est en général un signe, quand je me cale au fond de mon fauteuil préféré pour écouter un disque et qu'à la moitié de la face A je commence à faire autre chose, c'est qu'il y a un léger souci.  Ainsi l'album a tourné plus ou moins en musique de fond ( bouh honte à moi qui déteste ce terme ) depuis une semaine, sans qu'aucun titre ne vienne me chatouiller le tympan, dans le très bon comme le plus mauvais sens du terme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant Belle and Sebastian fait une nouvelle fois du Belle and Sebastian, et jusqu'à maintenant ça avait suffit à faire mon bonheur. Mais tout paraît un peu plus terne sur cette album, les titres enlevés sont un peu moins accrocheurs ( "I didn't see it coming" et ses faux airs d'Electric light orchestra, "I want the world to stop" et ses choeurs systématiques pénibles ), parfois même fauchés en pleine montée de sève ("Write about love") , les mélodies moins bien senties ( oh que c'est culcul "Read the blessed pages"), tout ça ronronne gentiment quoi.&lt;br /&gt;Oui je sais, je fais le blasé... si ce disque était le premier opus des écossais à atterrir sur ma platine, je gueulerais vraisemblablement au miracle, là je souris juste gentiment avec une vieille impression de déjà entendu.&lt;br /&gt;Comme toujours deux, trois sillons sortent quand même du lot, "I'm not living in the real world" furieusement sixties et avec une vieille senteur des Who, "The Ghost of Rockschool" une ballade bien ficelée avec un break au tempo tassé malin, "Sunday's Pretty Icons" qui clos l'album sur une touche eighties et un gimmick de gratte franchement lobotomisant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis il y a le drame de cet album, dernière piste face A "Little you, Ugly Jack, Prophet John" .... les quarante premières secondes font tilt. Des ballades comme ça, Belle and Sebastian en ont pourtant pondu un paquet ( "Mornington Crescent", "Century of fakers" et "Fox in the snow" en tête ), mais dans ce domaine doux amer personne ne leur arrive à la cheville et tous ceux qui ont testé la recette se sont souvent lamentablement plantés. On y retourne donc, rhodes qui tue, batterie sèche, dépouillement et groove retenu,pelle cristalline, mélodie à se damner qui te perfore le lobe frontal d'entrée de jeu. Ca serre le ventre, ça titille les glandes lacrymales, mais ça ne dégouline pas, ça reste d'une retenue salutaire.&lt;br /&gt;Et soudain, tout valse dans le décors direction le gâchis complet, la faute impardonnable. Attention éloigne les enfants et autres oreilles chastes de l'écran : putain de bordel de merde, c'est pas vrai, qu'est-ce qui leur a pris à ces connards d'écossais serrés dans leur pantalons trop courts de faire un duo avec Norah Jones ! Les bras m'en tombent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi faire appel à cette médiocre pisseuse ? La fausse crooneuse pour vieillard à l'oeil torve, la diva simili-jazz à cinq centimes d'euros pour enseignant branchouille inconditionnel de Télérama vient tout foutre en l'air, tout. Complètement à côté de la plaque la gonzesse.&lt;br /&gt;Finie la retenue, là on y est, elle déboule avec ses gros sabots, son vibrato infecte, ses cordes vocales putassières qui t'indiquent d'un gros doigt vulgaire quand il faut commencer à trouver ça beau avec un grand B ....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toujours difficile de démêler le coupable de la victime dans ce genre de situation, de décider sur lequel des deux tomber à bras raccourcis. Si c'est la bande à Murdoch qui a fait appel à cette grouillotte de bas étage, alors je jure de ne plus jamais acheter un album de Belle and Sebastian ( enfin avant le prochain quoi.... je sais, j'ai le pardon pas cher ), ils auraient pu au moins se rendre compte du massacre après la séance. Si c'est Norah Jones qui a demandé, ce qui tiendrait du mystère insoluble, on aurait quand même pu sympathiquement mais fermement lui montrer la sortie. Si même Belle and Sebastian se met à céder aux sirènes du duo radiophonique respectable et commercialement viable, je n'ai plus qu'à me pendre.&lt;br /&gt;Pourtant qu'elle était bien à sa place sur Peeping Tom à sussurrer des insanités à l'oreille de Mike Patton, elle en était presque remonté dans mon estime... là retour à la case départ, cette pouffe m'a ruiné mon Belle and Sebastian.&lt;br /&gt;Le duo avec l'inconnue Monica Queen sur le maxi "Lazy line painter Jane" a quand même une tout autre gueule, ils pouvaient pas la rappeler elle ? Ou Isobel Campbell ? Ou Cerys Mathews de Catatonia ? Même la femme de ménage du studio n'aurait pas fait pire. Bref, NORAH M'A TUER... j'enrage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bilan de l'opération, "Write about love" est à mon sens un album finalement moyen, peut-être celui que j'aime le moins de la totalité de leur discographie... "Life Pursuit" sentait un peu le renouveau, lorgnait sur le rock'n roll, était souvent très bon sans être mortellement inspiré. "Write about love" est son exact négatif, souvent décevant sans être pour autant mortellement mauvais.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-4657438446210880707?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/4657438446210880707/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=4657438446210880707' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/4657438446210880707'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/4657438446210880707'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2010/11/belle-and-sebastian-write-about-love.html' title='Belle and Sebastian &quot;Write about love&quot;'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TNQgosu7STI/AAAAAAAAAHU/oY_ho0pY8ec/s72-c/Belle-and-Sebastian-Write-about-Love_reference.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-1076840708082612541</id><published>2010-11-05T00:48:00.012+01:00</published><updated>2010-11-05T16:16:01.785+01:00</updated><title type='text'>Cheap yet precious</title><content type='html'>Les plaisirs à petit prix sont rares en ce bas monde. Dans ce Nord consumériste, pour la qualité,comme le style, il faut souvent ne pas hésiter à affronter le courroux de son banquier ou tirer un trait sur un tant soit peu de classe. Tente donc lecteur (euse) d'acheter un ersatz de Converse made in Chaussland, une pelle de chez Lag ou même une Logan tiens ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement qu'il reste de petits îlots de résistance, ou plutôt des océans de bacs à vinyls remplis de galettes de deuxième  ou de troisième voire même de vingt-cinquième main, communément appelés cheapos, pour faire exception à la règle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca tombe bien, La Face Cachée, le disquaire quasi en bas de chez moi, vient d'ouvrir un deuxième magasin remplit de ces cheapos que j'affectionne tant. Vu la part non négligeable de salaire que lui laissent une foultitude de gugusses de cette bonne vieille ville de Metz, à un rythme presque mensuel, Médé, le taulier, nous devait, à moi et beaucoup d'autres, bien ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, j'en suis la preuve vivante, et en ai fait moi-même  l'expérience pas plus tard que la semaine dernière, la magie du marketing, le vaudou du commerce sont ainsi faits que cette nouvelle échoppe, "La face B", située juste de l'autre côté de la "A", ne peut au final qu'alourdir encore le poids du budget son d'un ménage comme le mien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tous les scénarii sont plus inévitables les uns que les autres : à 3€ le cheapos, tu te dis que tu peux bien te permettre d'aller jeter un oeil en face aux sorties qui affichent trois fois ce prix, si tu commences par ces dernières, tu te dis que tu n'es plus à 3€ près, et puis après tout c'est sur le chemin pour rentrer du centre-ville, on est quand même pas aux pièces... Face à un tel traquenard, je me dis souvent qu'on devrait m'accorder l'Ordre du Mérite pour ne pas avoir depuis 3 ans que je lorgne, que dis-je que je bave, que dis-je que j'en rêve jour et nuit, péter une pile et fait flamber la CB pour décrocher ce foutu coffret 8LP du Orphans de Tom Waits qui trône en haut des étagères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayant donc trouvé un nouveau prétexte pour passer devant ce piège à mélomane savamment orchestré, deux heures à tuer avant de monter le matos pour un concert au Rubis, plutôt que d'aller tenter une sieste pourtant bien méritée après 5 jours de tournée, me voilà donc qui pousse la porte de la Face B jeudi dernier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai pourtant pas l'âme du chineur.&lt;br /&gt;Les brocantes qui sentent le grenier, les frippes poussiéreuses me gonflent de manière générale, même si j'avoue faire deux ou trois expéditions annuelles chez Emmaüs, des fois qu'un imbécile aurait décidé de se séparer de l'orgue Hammond de grand-père ou de la Les Paul Custom de papa... au prix d'une couverture en polaire pour deux sans abris, faudrait quand même pas rater une occasion de faire sa B.A. Certes pour l'instant le butin ne se monte qu'à un Bontempi orange à soufflet mais on peut toujours espérer.&lt;br /&gt;Par contre, plongez-moi dans une mer de cheapos, et l'étincelle du fouilleur s'illumine dans mes yeux. Même si je dois me taper deux cent cinquante  7' de Claude François avant de tomber sur la perle rare, même si je dois choper des ampoules aux doigts à force de passer les pochettes en revue, je ne laisserai pas un bac, pas un.&lt;br /&gt;Il faut dire que c'est souvent comique les bacs à pas cher... le nombre de merdes qui s'y trimballent, le nombre de cadeaux débiles potentiels qui n'attendent que l'oreille sourde ou la main mal intentionnée pour atterrir à la caisse. Combien de Verchuren dans leur jus, combien de Dalida immondes, combien de compils infectes, combien de groupes de yéyé nauséabonds, combien de marins, combien de capitaines ... je m'égare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pêche de ce jeudi fut bonne et surtout surprenante... parce que 3€ ça permet de faire des essais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;THE STYLE COUNCIL - GROOVIN'&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;THE STYLE COUNCIL - MY EVER CHANGING MOODS&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TNNSZHMn_UI/AAAAAAAAAG0/sz3AwJWc_Hk/s1600/style_council-groovin.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 302px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TNNSZHMn_UI/AAAAAAAAAG0/sz3AwJWc_Hk/s320/style_council-groovin.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5535858958350679362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TNNTJmQJj_I/AAAAAAAAAG8/TXaPztxaMrE/s1600/style+council+2.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 315px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TNNTJmQJj_I/AAAAAAAAAG8/TXaPztxaMrE/s320/style+council+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5535859791320682482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;On ne présente pas Paul Weller hein ? Bon d'accord, je reprends mon bâton de pèlerin et contribue une nouvelle fois à ta culture générale, lecteur (euse).&lt;br /&gt;Paul Weller au départ c'est The Jam, le groupe Mods qui a tout dynamité sur son passage avec un "In the city" dévastateur en 1977 et que tu vas me faire le plaisir d'aller écouter séance tenante, tellement ça déboîte, ça remue, ça tabasse, et ça sonne. Du rythm and blues joué à trois cent à l'heure par des petits blancs becs londoniens fins énervés et salement amochés par la vague punk. Un monument du rock'n roll à elle toute seule cette galette.&lt;br /&gt;J'ai mis un paquet de temps à m'en remettre d'"In the city", avant de prendre une seconde torgnole avec "This is the modern world" , mais il faut reconnaitre que The Jam broutent un peu par la suite, accusant une sévère baisse de régime sur les derniers albums avant le split en 1982.&lt;br /&gt;Paul Weller ne refait surface dans ma discothèque qu'avec l'album solo "Stanley Road" en 1995... De ce qui s'est passé pendant ces 13 ans je ne savais encore rien ... mais comme je le disais à 3€ ça se tente.&lt;br /&gt;Autant le dire de suite, j'aurai pu continuer à vivre sans écouter The Style Council, je me serai peut-être même un peu mieux porté, et ce bon vieux Paul n'aurait peut-être pas vacillé sur son piédestal l'espace du premier quart d'heure qu'il m'a fallu pour écouter ces deux maxis et du second pour trier l'acceptable de l'impardonnable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les années 80 ont un énorme point commun avec le fromage, à ceci près que je les adore, ça pue souvent très fort de prime abord et ça se révèle souvent bien meilleur qu'on le pensait.&lt;br /&gt;Passons donc sur cette prod hyper froide, ce son raide et sans grand relief, ce mix des voix ultra lisse, ces synthés qui schlinguent, et commençons par la mauvaise surprise.&lt;br /&gt;"Groovin" est un véritable carnage, un hybride foireux entre soul raccolo-dégoulinante schmoovy et pop mal gaulée... rien que le walking slappé  de la basse mesure quatre du "Big boss groove" de la face A est un vomitif radical. Les cuivres en font des tonnes, mais finalement moins que la dulcinée de Weller ( pourtant ex-choriste de Wham ! ) qui te balance des choeurs téléphonés et des effets de chanteuse à voix qui me font littéralement sauter au plafond. Même Weller a du mal à tirer sont épingle du jeu, la voix est claire, sans âme, beaucoup trop propre, mais ce n'est finalement rien à côté de son acolyte aux claviers qui envoie des voicing et des chorus de piano et d'orgue dignes d'un Charlie Oleg paraplégique ivre mort.&lt;br /&gt;Et pourtant il y a une légère lumière au bout du tunnel : un refrain imparable, de ceux qui mettent la banane dans la seconde, font du couplet suivant une belle traversée du désert, et sauvent le morceau du naufrage complet.&lt;br /&gt;La face B est encore pire, avec un "You're the best thing" digne d'une B.O de divertissement pour adultes avec ses inévitables cordes au DX7 et sa basse fretless qui pue.  On ne va donc pas perdre de temps, le mien en tous cas, parce que le vôtre est quand même le cadet de mes soucis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"My ever changing moods" tiens par contre toutes ses promesses. Une bonne de pop song bien gaulée, et qui envoie. Même si de prime abord, les défauts du précédent maxi pourraient plomber celui-là tout pareil ( saleté de guitare whawha en arrière plan, congas pénibles, son de basse douteux.. ), reste que le titre est quand même bien meilleur, bien plus catchy, plus contrasté... faut pas hurler au chef d'oeuvre non plus, mais ce Style Council là tiens la dragée haute à George Michael et Lloyd Cole. A la hauteur de ce qu'on peut espérer d'un Weller en forme quoi.&lt;br /&gt;La face B attaque avec "Summer Autumn", un guitare voix acceptable bien que peux inspiré et produit avec un manche de pioche, qui dégénère avec un synthé de plus à oublier dans les meilleurs délais . Le deuxième titre "Mick's Company" ne fait qu'enfoncer le clou quant au peu de bien que je pense de Mick Talbot, le grouillot de claviériste qui livre ici un instru proche de la démo de clavier de chez Auchan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6€ pour un titre et refrain, j'aurai pu mieux faire, mais au moins je suis désormais un peu moins con, j'ai écouté The Style Council, et je vais pouvoir retourner l'esprit tranquille à "Stanley Road" et "Heavy Soul".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ROXY MUSIC "Avalon"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TNQIL8FHKJI/AAAAAAAAAHE/G9mqHWD9yJA/s1600/avalon_hi.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TNQIL8FHKJI/AAAAAAAAAHE/G9mqHWD9yJA/s320/avalon_hi.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5536058843144333458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La claque que j'ai pris en découvrant Roxy Music. Les trois premiers albums sont juste fabuleux. Brian Eno n'était pas encore chiant et ne produisait pas encore Coldplay et U2, Brian Ferry n'avait pas encore la dégaine de Franck Michael qui fait les promo pour du pâté au rayon frais de ton supermarché favori le samedi après-midi.&lt;br /&gt;On m'avait prévenu qu'"Avalon" était mauvais. On ne m'avait pas prévenu que la pochette pouvait largement postuler au titre des cover les plus laides de l'histoire. Y'a quand même des graphistes qui méritent des baffes ( on pourrait même remplacer le deux f par deux l non ? )&lt;br /&gt;Mais voilà, piste 1 face A .... "More than this". Tout est dit. Ceux qui ont vu "Lost in Translation" se souviennent de la version de Bill Murray, ou à défaut sauront maintenant de qui est ce morceau. Je ne connaissais pas l'original, il fallait donc une nouvelle fois que je me culture.&lt;br /&gt;Nom d'un vieux barbu omnipotent que ce titre est énorme ! La ballade up-tempo de génie par excellence. Certes on retrouve une nouvelle fois les odieux stigmates des eighties, mais bon sang que le songwriting frôle la classe ultime ( aux nappes de synthé et ad-lib de guitare caca près ), que Brian Ferry chante comme un dieu que ça m'en fout la chair de poule rien que de l'écrire.&lt;br /&gt;Et que la chute est rude et longue... tout le reste du disque est clairement à jeter, exception faite d'"Avalon" qui reste audible et pas si désagréable ( mais merde quand même, le solo de sax et la fretless avec chorus, c'est pas encore interdit par la convention de Genève ? ).&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;The Maisonettes "Heartache Avenue"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TNQOB_jKkmI/AAAAAAAAAHM/47Ghur8FcWA/s1600/Maisonettes.JPG"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 315px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TNQOB_jKkmI/AAAAAAAAAHM/47Ghur8FcWA/s320/Maisonettes.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5536065269346767458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ma main droite au feu que tu n'as jamais entendu parler des Maisonettes, à moins d'être comme moi un inconditionnel de Belle and Sebastian et d'avoir remarqué que deux des membres ( en l'occurence les deux choristes ) sont créditées sur le maxi "Legal Man". Ce titre de Belle and Sebastian figurant dans mon top 10 des meilleurs titres écossais de tous les temps, quand je tombe sur un maxi des Maisonettes entre un Rika Zaraï et un best of de Johnny Winter, je n'hésite pas une demie seconde.&lt;br /&gt;Le hasard est parfois un sacré blagueur, et je suis parfois un handicapé qui s'ignore. J'ai posé la face B en premier.&lt;br /&gt;Premier titre "The last one to know", un slow qui tue. Pour du 83 ça sonne bien organique, presque chaleureux, pas de faute de goût ou de signe des temps, c'est hanté par le fantôme de Brian Wilson ( le pont surtout ), un petit gimmick de gratte et trompette dans le lointain façon Burt Baccarach, une mélodie qui tient la route... putain mais ça a l'air bien les Maisonnettes tous seuls dis-donc. Deuxième titre plutôt bien foutu, refrain catchy qui va bien, choeurs imparables à la Tamla, format un poil court et léger arrière goût d'inachevé. C'est tellement la bonne surprise que je me remets la face tiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma main gauche au feu que tu connais la face A. Je devrai arrêter ce genre de pari ou je vais finir grand brûlé. "Heartache avenue", sur le papier, moi non plus ça ne me disait rien, il m'a suffit de 15 secondes pour mesurer mon erreur. Putain de tube planétaire à l'époque j'en suis sûr, j'ai entendu ça quand j'étais gosse. Et la vache que c'est bon ! Ca sonne soul à bloc, ça stimule l'arrière train, c'est frais, et encore une fois ces deux choristes tiennent carrément la baraque debout. Pour tout vous dire, même ce foutu synthé qui permet une nouvelle fois de faire l'économie d'une section cuivres, a son charme, et je me demande presque si je ne le préfère pas à de vrais binious joués live. Franchement si Phil Collins avait eu du goût, des cheveux, et ne s'était pas pris les pieds dans le tapis en tentant vainement de reprendre The Supremes, il aurait remonté ses manches, rasé sa nuque longue et écrit "Heartache avenue", ça m'aurait aidé à supporter les fins de soirées trop arrosées chez un pote fan du Phil. Au lieu de ça c'est le frontman inconnu, des pas plus connues Maisonnettes, du nom de Lol Mason (qui ressemble d'ailleurs à s'y méprendre à Lonsdale dans Moonraker... lol hein !! ) qui lui chourave le poste de meilleur titre façon Motown non signé chez Motown.&lt;br /&gt;Une fois n'est pas coutume, je vais même te mâcher le boulot et tu pourras écouter les Maisonettes ici : &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=HjziECMPgyk"&gt;http://www.youtube.com/watch?v=HjziECMPgyk&lt;/a&gt; avant de te ruer sur le premier bac à cheapos venu, parce qu'après tout, comme on nous le serine tous les matins, c'est la crise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-1076840708082612541?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/1076840708082612541/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=1076840708082612541' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/1076840708082612541'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/1076840708082612541'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2010/11/cheap-yet-precious.html' title='Cheap yet precious'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TNNSZHMn_UI/AAAAAAAAAG0/sz3AwJWc_Hk/s72-c/style_council-groovin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-2654340426521524117</id><published>2010-10-15T16:38:00.003+01:00</published><updated>2010-10-15T18:04:27.553+01:00</updated><title type='text'>Les concertos pour piano</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TLh2YCkhyII/AAAAAAAAAGY/N6xj4818aBI/s1600/concerto"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 419px; height: 280px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TLh2YCkhyII/AAAAAAAAAGY/N6xj4818aBI/s320/concerto" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5528298697976301698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'avantage d'avoir un blog, c'est d'avoir la possibilité d'y écrire tout  sur n'importe quoi  en s'imaginant simultanément que sa prose à une quelconque importance et qu'il existe un paquet de quidams pour écouter en  hochant la tête d'approbation. La psychothérapie à la portée de tous les claviers, l'exutoire illusoire.&lt;br /&gt;Prenez donc place Monsieur, allongez-vous sur le sofa, laptop sur les genoux et dites-moi donc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je hais le piano. Non pas que l'objet en tant que tel m'ait un jour fait quoi que ce soit, pas de trauma dans ma petite enfance, pas de travail acharné sous l'oeil torve d'une vieille professeur célibataire frigide qui sent la maison de retraite, pas de rupture amoureuse avec une pianiste de génie partie avec un pianiste tout aussi génial. Que veux-tu, lecteur(euse) j'ai ça chevillé au corps, le piano c'est pas pour moi, ni pour mes oreilles d'ailleurs.&lt;br /&gt;Ni chez Clayderman et Céline Dion ( R.A.S ) ni chez Lennon, ni chez Radiohead, ni chez Belle and Sebastian, et Carole King. Même les premier albums de Tom Waits me filent la nausée. Pas plus chez Monk, Jelly Roll Morton et Fats Waller, bien que chez les sus-cités, le génie de la musique elle-même m'aide à supporter l'instrument. Au sommet de cette pyramide de dégoût pianistique se trouvent la majeure partie des concertos pour piano du répertoire classique, nous y reviendrons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors c'est bien beau cette avalanche de méchanceté gratuite envers un instrument que je ne côtoie pas souvent, voire même rarement, et que je pourrais très bien choisir d'ignorer superbement, mais vas-tu me dire, pourquoi tant de haine ?&lt;br /&gt;Bonne question. Il faut parfois savoir chercher des réponses aux interrogations les plus inutiles. C'est même souvent vital.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout d'abord le piano c'est populiste. Je n'arrive pas à envisager ne serait-ce qu'une demie seconde de pouvoir porter dans mon palpitant trop étroit un instrument dont monsieur tout le monde ( c'est-à-dire toi lecteur (euse) est-il besoin de le rappeler ) peut sortir un son comme ça, sans effort, sans apprentissage, sans sang, sueur et larmes. Et même pas un son cradingue comme le premier archet frotté sur une corde de violon, ou le premier vagissement nasillard d'une hanche double incontrôlée, non, non, non, un son potable, audible... un son de piano quoi.&lt;br /&gt;Même la justesse, l'intonation, est préfabriquée. Un pianiste ne s'accorde pas. Une tierce personne s'en charge. Du coup, un pianiste qui joue faux n'est absolument pas coupable, c'est tout juste si on ne le plaint pas le pauvre :  il est même victime d'un accordeur de piano qui ne sait pas faire son boulot. &lt;br /&gt;Ce juste son lambda à la portée du premier venu, ça tue le métier ( et pas seulement des accordeurs dont il est question plus haut ), ça lamine la magie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il en va de la justesse comme du reste, un piano c'est binaire, faux ou juste, noir ou blanc, t'appuies ou pas. Les pains géniaux, les canards bien sentis n'existent pas au piano, la binarité de l'instrument n'autorise même pas ce genre d'accrocs heureux. C'est la bonne touche .... ou pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme le clébard et celui qui tient sa laisse, en musique il n'est pas rare qu'un mimétisme certain puisse être relevé entre l'instrument et l'instrumentiste.&lt;br /&gt;CQFD. Je déteste les pianistes ( comme je déteste les trois quart de la terre entière me direz-vous, je ne suis plus à ça près ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pianiste est au musicien ce que l'attaquant de pointe est au footballeur. Une fois que tu lui files le ballon, il le garde pour lui, et se retrouve en prime sous les projecteurs quand par hasard, il finit par en mettre une au fond en une heure et demie de jeu. Le grouillot de milieu de terrain qui court comme un dératé, tout le monde s'en fout.&lt;br /&gt;Les pianistes jouent donc seuls. Même quand il sont accompagnés. Et en prime moi, et la majeure partie de mes collègues de l'orchestre encore concernés par leur travail, on est de surcroit priés de les suivre.&lt;br /&gt;Au cocktail mondain d'après concert on pourra à loisir s'extasier devant la virtuosité du pianiste, son touché de velours, son interprétation lumineuse... de l'orchestre pas un mot sauf si, bien sûr, il n'a pas réussit à coller au train du divin soliste et de ses caprices musicaux, justifiés ou non. Et là on ne viendra pas dire au soliste "Oh coco faudrait penser à t'acheter un métronome et écouter tes copains derrière."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour finir, il y a les concertos pour piano. Concerti même, devrais-je dire pour les ritalophones de l'assistance.&lt;br /&gt;Les concertos pour piano sont à la musique savante ce que le métal symphonique est à la musique populaire. Une purge sans nom émaillée de quelques bonnes surprises. Je suis même étonné que les guitaristes chevelus dévaleurs de manche ne se soient pas encore intéressé à ce répertoire pourtant si riche en diahrées de notes et dégoulinage de traits plus vite que la lumière. Peut-être parce que ces mêmes chevelus n'ont que cinq doigts disponibles contre dix pour les pianistes... ça fait quand même un putain de challenge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Listz ou Litsz ou Litzs ( je ne sais jamais ou se mets se foutu z donc autant prendre des précautions ), St Saens, Chopin, Tchaïkovsky, Schumann...pas un n'a réussi le prodige de me foutre les poils avec un concerto pour clavier.&lt;br /&gt;C'est toujours la même chose, virtuosité à gogo, mélodies tire-larme ou pisse-mémé c'est au choix, le tout saupoudré du bon goût des pianistes ( même les plus brillants d'entre eux ) pour le rubato sans limites... et moi ça m'emmerde. Comme si le fait d'avoir dix doigts sur le clavier rendait criminel le fait de jouer une note isolée, sobre, un son pour un son.&lt;br /&gt;Même sans le son, ou plutôt en se bouchant les oreilles, l'inclinaison des ces mêmes pianistes pour les tenues de scène rococo ( ah Brigitte Engerer et son peignoir de lumière piqué à l'ex-maîtresse de Boris Elstin .... ) et les mouvements circulaires ou semi-circulaires ou encore d'avant en arrière suffisent à me mettre littéralement le mal de mer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement parfois, les jours où je suis peut-être un peu moins de mauvaise foi voire un peu moins con, j'ai eu des bonnes surprises.&lt;br /&gt;Beethoven d'abord, le sourdingue de service et ces sonates pour clavier démoniaques qui poussent tout les potards sur onze, mettent tous les vumètres dans le rouge. Ca va trop vite, c'est trop construit, trop impressionnant, trop violent, trop doux, trop sensible, trop tout ... L'uppercut que m'a collé le dernier mouvement de l'Hammerklavier !&lt;br /&gt;Ravel ensuite. Deux concertos pour piano, deux claques, deux putain de chefs-d'oeuvre. Je me souviens encore de Muraro et de son battoir gauche sur-dimensionné qui savait si bien souligner sobrement ( c'est suffisamment rare pour être noté ) que les fantômes du jazz hantent le grenier de ce bon vieux Maurice.&lt;br /&gt;Prokofiev, Bartok et Grieg sont aussi dans le top five et hors catégorie : Hans Peter Kyburtz, dont le concerto m'a carrément scotché et m'a, l'espace d'un instant, fait voir qu'un autre piano était possible, qu'on pouvait dépoussiérer et même secouer cette foutue institution vieille comme le monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour finir , je n'aime peut-être pas le piano, les pianistes et les concertos pour piano parce que je suis moi-même passible d'un zéro pointé les mains sur un clavier. Poser les doigts sur les touches et vous comprendrez.&lt;br /&gt;Un clavier de piano c'est un foutu continent, un espace immense sans repères, un monstre lisse et bi-chrome dont je ne parviens désespérément pas à comprendre l'anatomie, que je ne saurai vraisemblablement jamais dompter. Et pourtant qu'est-ce que ça doit être chouette de savoir jouer du piano ....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien Monsieur, relevez-vous la séance est finie. Ca va mieux ?&lt;br /&gt;Tant mieux, parce qu'il faut que je te laisse lecteur (euse) je joue le premier Concerto de Chopin dans une heure dix ...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-2654340426521524117?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/2654340426521524117/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=2654340426521524117' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/2654340426521524117'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/2654340426521524117'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2010/10/les-concertos-pour-piano.html' title='Les concertos pour piano'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TLh2YCkhyII/AAAAAAAAAGY/N6xj4818aBI/s72-c/concerto' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-2423955816605602332</id><published>2010-10-10T17:46:00.005+01:00</published><updated>2010-10-10T20:42:38.483+01:00</updated><title type='text'>Motorama - Alps</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TLHuKzujHnI/AAAAAAAAAF8/6cagVylngmA/s1600/motorama.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TLHuKzujHnI/AAAAAAAAAF8/6cagVylngmA/s320/motorama.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5526460087211859570" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je suis né l'année de la mort de John Lennon et Ian Curtis . Pas de quoi la ramener, vous me direz que tout le monde s'en fout et que je ne dois pas être le seul, et pour une fois vous avez très vraisemblablement raison.&lt;br /&gt;Ma pauvre existence n'a finalement eu qu'un faible laps de temps commun avec ces deux comètes de la musique moderne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier pas besoin de le présenter, même les plus bas de plafond d'entre vous, lecteur (euse) ont dû un jour caresser l'espoir d'une galloche fugace avec Cindy, la bombe de votre classe de 6e, sur fond d'"Imagine".&lt;br /&gt;Le deuxième fut ( séquence culture générale : en cas d'acquis déjà validé, passez au paragraphe suivant ) le frontman épilleptico-suicidaire à voix d'outre-tombe qui pendant 4 courtes années grava dans le vinyle avec Joy Division les galettes les plus flamboyantes, les plus urgentes et les plus dramatiquement mal jouées de la deuxième moitié du vingtième siècle avant de tenter de faire de la balançoire avec la nuque dans sa cuisine un beau matin de mai.&lt;br /&gt;Ses disques m'ont retourné à jamais. Cicatrices indélébiles sur les deux tympans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis, à chaque fois qu'un groupe me fait le coup de "sonner comme" ou du revival post-punk new wave, je mords à l'hameçon et le relâche presque aussitôt.&lt;br /&gt;Interpol et son "Turn on the bright lights" m'aurait presque tiré les larmes avant qu' "Antics", "Our love to admire" et le dernier "Interpol" ne les fassent sécher d'ennui. Editors m'avait fait l'effet d'un pétard mouillé.&lt;br /&gt;Ainsi donc, il me faudrait me contenter des éphémères effluves déprimo-groovy mancuniennes d'un Joy Division passé de vie à trépas quand j'étais occupé à faire le chemin dans l'autre sens. Plus jamais je n'aurai l'occasion de revivre ce moment de découverte fascinant, ce lendemain de foire ou le nez dans le café noir j'avais mis "Unkown Pleasures" sur la platine...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis samedi, hier pour être plus précis, alors que je participais modestement à une émission de radio associative, dont on ne cessera de répéter à quel point elles sont précieuses, un des animateurs à mis ça : Motorama. Des Russes. Un bon morceau à première vue.&lt;br /&gt;Fallait rester concentrer, j'avais des titres en live à assurer, j'ai écouté d'une oreille distraite et décider de noter le nom dans un coin encore accessible et vierge de ma boîte crânienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour à casa, internet est mon ami, je me mets à la recherche des russkofs en question pour en écouter plus et mieux.&lt;br /&gt;Et là, si j'avais fait voeux de chasteté et que j'aimais me lever tôt le dimanche, je hurlerai au retour du messie.&lt;br /&gt;Toutes mes images d'Epinal Russes sont balayées en deux accords de guitares sèche et cinglantes comme une rafale de zeph un soir de février sur la place rouge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà ça sonne de la mort... batterie ultra plate, grosse caisse en carton, charley bien devant, guitares claires et bien mediums, basse corde à linge très mélodique, une ou deux nappes de synthé bien senties, et une voix grave noyée dans une reverb à faire tourner chèvre le dernier ingé son boutonneux fraichement émoulu de son école.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et en prime les morceaux sont dans l'ensemble très bons, et foutent trois à quatre longueurs à la concurrence actuellement en activité.&lt;br /&gt;Ecoutez juste "Wind in her hair", "Ship", "Ghost"...Le tour de force est de nouveau réussi, des titres tristes comme la pierre, chantés par une voix de croquemort dépressif, mais soutenus par un groove bien raide, bien eighties, le seul qui ait jamais réussi à me libérer de ma paralysie chronique du bassin à l'approche d'un dancefloor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors certes, l'anglais est approximatif et l'accent pas si loin de l'ancien cadre du parti fraichement éveillé au délices du marché, les gimmicks de guitares sont simplissimes et jouables avec deux doigts et une main qui sert la vodka, le batteur aurait besoin d'un pacemaker ou d'un métronome, le chanteur d'un accordeur, tout ça est très approximatif, mais ultra-spontané et monstrueusement efficace !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne m'en a pas fallu plus pour chercher directement à acheter la si méchamment bien venue galette made in Rostov sur le Don.... et là stupeur, tremblements..... tout est en téléchargement libre, Motorama n'est pas signé ( en tous cas apparemment ... ). Raison de plus pour se rejouer et se rerejouer ce bel album sur soundcloud ici : &lt;a href="http://soundcloud.com/motorama/sets/alpsalbum"&gt;http://soundcloud.com/motorama/sets/alpsalbum&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-2423955816605602332?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/2423955816605602332/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=2423955816605602332' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/2423955816605602332'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/2423955816605602332'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2010/10/motorama-alps.html' title='Motorama - Alps'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TLHuKzujHnI/AAAAAAAAAF8/6cagVylngmA/s72-c/motorama.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-1065030700168237387</id><published>2010-10-06T12:38:00.004+01:00</published><updated>2010-10-06T15:05:04.034+01:00</updated><title type='text'>Twin Pricks - Young at heart</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TKxf5U-9UQI/AAAAAAAAAF0/SnfNZSTp75o/s1600/Twin.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 312px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TKxf5U-9UQI/AAAAAAAAAF0/SnfNZSTp75o/s320/Twin.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5524896281366712578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le père de mon meilleur pote nous l'a toujours dit, "Faut taper en premier et taper fort ". A l'heure où le sémillant jeune barbu ci-dessus prépare peut-être une chronique de mon premier effort discographique presque digne de ce nom, il fallait donc que je dégaine le premier.&lt;br /&gt;J'ai même déjà trop tardé, "Young at heart" est sorti le 4 juin dernier, il n'en reste plus des tonnes et un nouveau 5 titres est déjà en gestation avancée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je le redis une dernière fois, ce blog et a fortiori cette chronique sont aussi éloignés de l'objectivité que Lady Gaga de l'art de la fugue. Au moins on est au clair là-dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier maxi, disais-je donc, pour les deux Pricks qui n'en sont pourtant pas à leur premier projet ensemble ou séparément.&lt;br /&gt;On n'épiloguera pas sur le passé des deux gugusses, qui balaie les trois quart de la musique moderne de l'électro au hardcore. Si tu le veux bien lecteur (euse) ( et même si tu ne le veux pas, la sortie se trouve en haut dans le coin gauche de la fenêtre ), on va se contenter de parler du contenu de cet EP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et y'en a un paquet de trucs à dire. Le premier c'est que ça tient sévèrement le pavé.&lt;br /&gt;Les deux compères sont inspirés, et ces 5 titres qui fleurent bon la pop 90's en sont la preuve.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"A better view" ouvre le bal avec son gimmick de pelle qui vous reste bien entre les tympans, sa batterie rentre-dedans mais pas trop, sont anti-refrain sacrément bien balancé. Une belle entrée en matière, où on fait connaissance avec deux voix complémentaires, celle de Flo haut perchée et mélodique ( Paul Heaton qui aurait pris une bonne giclée de Sterimar dans le tarin n'est jamais bien loin ) et celle de Geo, plus brute, plus medium, sa jumelle façon bluesy-laine de verre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Arrive ensuite le double crochet au flanc qui te cloue au sol..."Twin Freaks" et son intro rêverie lo-fi  qui ne laisse rien voir venir du bourrinage en règle que sera le reste du morceau, concis, tendu et mortellement efficace, suivi d'un "I.R.T.F" qui, malgré son titre genre abréviation pour radio du temps jadis est un hit en puissance, malin, catchy mais pas téléphoné, doté d'un refrain que je me surprends à fredonner régulièrement quand justement je n'ai  pas envie de faire comme tout le monde.&lt;br /&gt;Douze première minutes de galette sous forme de sans faute, un départ en trombe qui ferait presque oublier qu'on a déjà avalé plus de la moitié du disque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"You saved my day" accusera un peu le creux de la vague, l'orage y gronde sans jamais vraiment éclater, et les cocottes de charley sont un poil too much ... dommage donc, car je reste intimement persuadé que le duo tenait peut-être là une bonne réponse au "All systems red" de Calexico. Même la fin du titre me laisse sur la mienne ( de faim ) avec ce cut numérique assassin.&lt;br /&gt;La dernière pépite de cette galette n'en sera que plus douce amère, ce "Fresh like death" au moelleux désabusé sur fond d'arpèges fantômes, que j'ai entendu un paquet de fois dans les murs de feu l'Emile Vache en me demandant bien quels petits malins avaient pu donner le jour à un morceau aussi tristement joyeux ou joyeusement triste c'est au choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme je suis une langue de dame en petite tenue qui donne du plaisir rémunéré, il faut bien que je dise deux ou trois vacheries quand même, mais va falloir que je me force.&lt;br /&gt;Pas beaucoup d'ombres au tableau... Peut-être cette prod des voix et leur reverb lavabo salle de bain souvent trop prononcée, ce son de batterie un peu clair, ou ce goût pour les formats un poil trop longs, la voix de Flo qui flirt par moment avec l'accordeur et la rupture, ou ce fond d'accent anglo-rombasien (!) ( de Rombas pour les non-lorrains non-initiés ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans transition, sortez les violons, faites péter les kleenex, nous voilà arriver à la conclusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Twin Pricks, c'est le groupe dont tout le monde parle ici dans le Grand Est, dont tout le monde a parlé et parlera encore. Le truc "in" de ces 6 derniers mois, le combo des deux mecs les plus en vue de la scène indé messine, qui tenaient la baraque de l'Emile avant sa dernière embardée dans le décor.&lt;br /&gt;Le genre de types que je pensais ne jamais pouvoir approcher, à moins que ce ne soit pour une poignée de main molassonne et deux trois mots tremblants du style "excusez-moi, mais vous êtes cools et c'est mortel ce que vous faites et moi je suis vraiment un petit joueur".&lt;br /&gt;La vérité c'est qu'au-delà de ce mini-phénomène local, derrière cette vitrine plus subie que voulue, il y a deux mecs furieusement passionnés comme on en croise pas tous les quatre matins, modestes, talentueux, humains et capables d'écluser des litres de gnôle sans vaciller ou presque... des gugusses qui vous font vous rappeler pourquoi faire de la musique, ou pourquoi en écouter, pourquoi trainer les bacs à la recherche d'une énième découverte, pourquoi se taper des bornes pour jouer devant quinze personnes et dormir dans un sac de couchage, et pourquoi ne pas abuser de la poire le mardi soir ( private joke .... ). Et si en prime je vous dis que le disque est bon, fini de flemmarder, on va là et on soutient : &lt;a href="http://www.chezkitokat.com/welcome/Catalogue2.html"&gt;http://www.chezkitokat.com/welcome/Catalogue2.html&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-1065030700168237387?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/1065030700168237387/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=1065030700168237387' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/1065030700168237387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/1065030700168237387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2010/10/twin-pricks-young-at-heart.html' title='Twin Pricks - Young at heart'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TKxf5U-9UQI/AAAAAAAAAF0/SnfNZSTp75o/s72-c/Twin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-7873442519561314039</id><published>2010-10-05T10:57:00.005+01:00</published><updated>2010-10-05T16:08:08.969+01:00</updated><title type='text'>Katerine - Philippe Katerine</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TKs_SNKehBI/AAAAAAAAAFs/6b7Frkf_Do4/s1600/katerine.jpg"&gt;&lt;img style="display: block; margin: 0px auto 10px; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TKs_SNKehBI/AAAAAAAAAFs/6b7Frkf_Do4/s320/katerine.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5524578949903844370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://idata.over-blog.com/0/01/36/00/08/katerine_nouvel_album.jpg"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;Mes parents, mes amis, ma femme, mes collègues et mon chien ( si j'en avais un ) pourront vous le dire, j'aime assez le second degré, comme même le troisième et ceux qui suivent. Mais y'a des limites, faut pas déconner non plus.&lt;br /&gt;J'avais laissé Katerine à l'apogée de son succès populaire, à l'heure où, élégamment cintré dans un moule-prépuce rose, il chantait d'une voix débilo-comique qu'il adorait regarder danser les gens au bar du Louxor.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'album m'avait fait gentiment marrer, la démarche du branleur qui pousse le concept de la rentabilité maximale et du retour sur investissement à son paroxysme en faisant un disque avec une groovebox et deux cure-dents aussi.&lt;br /&gt;Pas le genre de galette que j'écouterai à longueur de journée, pas le genre de disque qui me ferait arrêter toute activité musicale en hurlant au génie, certes. Et puis en live ça avait de la gueule, avec feu les Little Rabbits qui transformaient cette pantalonnade synthétique en brûlots rock'n roll foutraque sous le nom de la Secte Humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, comme je le disais plus haut, y'a des limites, faut pas déconner, du bar du Louxor au PMU  de Rire et Chansons, il n'y parfois qu'un...faux... pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors certes les boboïsants dotés d'un demi-tympan pourront toujours convoquer les fantômes du dadaïsme, Duchamp et ses potes, mais comme l'a fort justement dit un jour un copain à moi très fréquentable, "En musique y'a pas de juste milieu, ou c'est bon ou c'est de la merde".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous allez me dire, lecteur(euse) que si ce nouvel opus de Katerine penche très clairement du côté de l'étron sans intérêt, pourquoi gaspiller ces quelques minutes au demeurant précieuses à écrire ou lire le moindre mot sur cette daube absconse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour être honnête, il fut une époque encore pas si lointaine où un type comme Katerine me redonnait foi dans la chanson hexagonale. "8e Ciel", "L'Education anglaise", "Les créatures", "Mes mauvaises fréquentations", furent, et sont encore, autant de disques précieux, affranchis du sempiternel patrimoine franchouillardo-cabaret à textes, diablement classes et foutrement bien gaulés.&lt;br /&gt;Semi-échecs commerciaux, petits secrets bien gardés qu'on se refilait sous le manteau alors que la vague vociférante québécoise polluait la totalité des ondes, ces disques de Katerine valaient leur pesant de velours côtelé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème c'est que la blague "Robot après tout" a marché... foutrement trop marché. Et comme toujours, on a commencé à entendre le bon Philippe dans son plus mauvais rôle au rayon frais des supermarchés, dans les boîtes de nuit branchouilles et les bals de fond de campagne, chez Drucker et consorts, Katerine ne perdant pas une occasion de faire ce que tout le monde attendait de lui : le débile léger vaguement talentueux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce nouvel album n'est donc que la seconde phase de ce qui pourrait bien être l'autodestruction programmée d'un type pourtant très fréquentable au départ....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;24 chansons courtes ( point culminant à 3 minutes et des poussières ), 24 titres vite jetés, pour rester poli, mais néanmoins parfois accrocheurs ( je mets au défis quiconque de ne pas  avoir envie de se jeter d'un pont pour s'ôter du crâne le refrain de "La banane"), 24 morceaux sans se fouler, sans fond, sans musique, sans âme mais avec un potentiel de chianlie bien au-dessus de la moyenne.&lt;br /&gt;Là où "Robot après tout" faisait dans le minimalisme synthétique, cette galette fait dans la paresse, le pénible et le kitsch à la lisière du vomitif ( "Bla bla bla" et le reste ... )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les textes sont à l'image des sons ....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes encore une fois, la semi-bourgeoisie demi-cultivée et au trois quart sourde vous louera le côté corrosif de la prose de Katerine. "Liberté mon cul" c'est quand même très, mais alors très provocateur, "Téléphone" doit être le procès le plus vitriolé de notre société de consommation, et "Juifs arabes" le plus bel appel à la reprise du processus de paix au proche orient ... mon cul justement, tout ça ressemble à de la littérature digne de celle que j'échangeais sous forme de petit mots avec le peu de potes que j'avais dans ma classe de CP.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref à trop vouloir faire le guignol, c'est désormais sûr, le Philippe Katerine que j'aimais est mort et enterré, le dandy aux sous-pull colorés et costards étriqués a passé l'arme à gauche, pour réssuciter sous la forme d'un beauf aux cheveux filasses, à la voix dégueulasse et au style lénifiant.&lt;br /&gt;Pour tout vous dire, même mon clavier en a fait le lapsus, k et l étant si proches.... pour écouter l'album en streaming, j'ai tapé Philippe Laterine... cruel homophone.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-7873442519561314039?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/7873442519561314039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=7873442519561314039' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/7873442519561314039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/7873442519561314039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2010/10/katerine-philippe-katerine.html' title='Katerine - Philippe Katerine'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TKs_SNKehBI/AAAAAAAAAFs/6b7Frkf_Do4/s72-c/katerine.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-199033622882477360</id><published>2010-09-30T13:07:00.006+01:00</published><updated>2010-10-01T08:46:00.280+01:00</updated><title type='text'>Guerre et Pétrole ( Collateral Damage )</title><content type='html'>Je le savais. Je le savais qu'un jour grisâtre et pluvieux, par désoeuvrement, ou par vanité toute personnelle, je viendrai réanimer ce blog qui pourrit gentiment depuis 2007.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De nombreuses fois, j'avais déjà failli remettre le couvert de ces chroniques nostalgiques de cette époque où journaleux lycéen ( non on ne disait pas geek en ce temps là ) je balançais à la face du monde ( c'est-à-dire trois lecteurs et demi ) ma subjectivité musicale teintée de mauvaise foi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le défibrillateur a balancé sa décharge il y a approximativement vingt minutes.&lt;br /&gt;Première charge ici : &lt;a href="http://recordsarebetterthanpeople.tumblr.com/"&gt;http://recordsarebetterthanpeople.tumblr.com/page/2&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On dégage, on recharge et deuxième choc ici : &lt;a href="http://thisisthemodernworld.tumblr.com/#1215229586"&gt;http://thisisthemodernworld.tumblr.com/#1215229586&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cadavre souffle de nouveau, le mort retâte du clavier.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://thisisthemodernworld.tumblr.com/#1215229586"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Black Mountain "Wilderness heart"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TKSAcD72CwI/AAAAAAAAAFk/LQm2_pRyYK0/s1600/black-mountain-wilderness-heart-cover-art.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer; width: 320px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TKSAcD72CwI/AAAAAAAAAFk/LQm2_pRyYK0/s320/black-mountain-wilderness-heart-cover-art.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5522680262644075266" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai découvert, comme pas mal d'auditeurs plus ou moins moyens, les poilus de Black Mountain avec "In the Future".&lt;br /&gt;Sur le papier, une galette de plus qui n'aurait jamais dû passer le pas de ma porte.&lt;br /&gt;Artwork digne de Marillion ou d'une autre bande de tâcherons progressifs douteux  ( à moins que ce ne soit la couv' d'un énième torchon SF de gare de campagne ), formats longs, son seventies, débauche d'orgue, une forte tendance à répéter les même motifs à trois notes pendant des plombes parce que "tu comprends, c'est hypnotique mec".&lt;br /&gt;Pourtant le popeux de bas étage que je suis allait prendre une tarte, terrassé par la puissance folle de ces 50 minutes de rock 70's qui tâche,  envoûté par le charme terrible de ces deux voix et de cette prod impeccable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il en va de la musique comme du pinard et d'un paquet de trucs dans ce bas monde, il ne faut jamais se fier à l'attaque en bouche.&lt;br /&gt;J'ai beaucoup écouté "In the future", peut-être même un peu trop, et mon enthousiasme initial s'est évanoui.  Le vinyle s'est retrouvé à prendre la poussière sur les étagères.&lt;br /&gt;Trop de longueurs, trop de plans hard rockeux qui ne changent de tee-shirt que tous les 6 mois ( le pont interminable de "Tyrants".... ), trop de synthés stériles ( "Wucan" et son arpégiator proche de la caricature ) ,  trop de passages psychés insupportables sans une dose conséquente de stupéfiants dans les neurones et le raisiné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, alors que je réécoute cet album pour la première fois depuis un bail pour assurer  la complète mauvaise foi de cette chronique, je me rends copmpte qu'"In the Future" reste un bel album, un chouette tour de Deloreane direction 1974, mais bien trop indigeste pour quelqu'un qui déteste les chemises à fleurs, les pantalons pattes d'eph, a toujours fait l'impasse sur Deep Purple, Led Zeppelin, Yes et leurs cohortes de dévaleurs de manches hirsutes .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais voilà , Weezer a enfin pondu une vrai bouse, un véritable raté, un disque aussi hideux dans son contenu que son contenant.&lt;br /&gt;Du coup chez le disquaire hier, sous l'effet d'une nouvelle bouffée incontrôlable de thérapie carte bleue, il m'a fallu choisir et troquer le carnage californien pour le grand blanc du Canada.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De retour à la baraque, je mets ce "Wilderness Heart" sur la platine, et dès le premier titre ( cette tuerie de "The Hair song" ) c'est de nouveau la baffe.&lt;br /&gt;Qu'on soit bien d'accord, il y a claque et claque. Là où celle d'"In the future" vous caressait gentiment la joue avec deux phalanges, "Wilderness Heart" vous démonte le maxillaire inférieur avec un poing américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier point fort, Black Mountain écrit enfin des morceaux, des vrais, avec une structure, un beau travail mélodique et harmonique ( "The hair song" et "Rollercoaster" bordel !!!!! ), frappe fort et juste. Certes, ils retombent parfois dans les vieilles ornières ( les nappes de "Radiant Hearts" ternissent un sacré bijou, le pont de "Wilderness Heart" montre quand même qu'on ne se refait pas hein... ) mais pour en ressortir aussi vite, quand "In the future" s'y embourbait trop souvent.&lt;br /&gt;Les formats ont logiquement subi la même cure d'amincissement, exit les passages interminables qui devaient avoir de la gueule en live mais vous donnaient une envie pressante de changer de sillon sur disque. Le rock a pris le dessus sur le prog, on sent poindre une pointe de pop dans tout ça, et moi je suis carrément aux anges.&lt;br /&gt;Idem sur la gestion des voix, fini le ping pong prévisible d'"In the Future", genre papa poilu quand ça tabasse et maman patchouli pour les passages aériens, on assiste quand même à un vrai boulot à deux voix, qui vaut son pesant d'or surtout quand madame se fâche sur "Let Spirit Ride", qui, comme je le soulignais hier au taulier partiel de Garageland, doit bien être le meilleur morceau de hard rock que j'ai entendu depuis un paquet de temps.&lt;br /&gt;Pour finir, même si la prod d'"In the future" était déjà impressionnante celle de "Wilderness heart" fait l"impasse sur le son plus gras que gras et devient bien plus tendue et hargneuse, mortellement efficace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En clair, et je me plante peut-être ( ça m'arrive d'ailleurs bien trop souvent ) , mais on est en face d'une sacrée galette, joliment ficelée, catchy sans être putassière ( "The Way to Gone" ), chauffée à blanc et qui montre les crocs. "In the future" était un bulldozer poussif, "Wilderness Heart" une foutue muscle car, le premier une baleine, le second une saloperie de grand blanc affamé. Et en prime, j'oubliais, l'artwork tabasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant à moi, je ne sais pas si ce blog vient de réouvrir ses portes, je ne sais pas si j'aurai l'envie, le temps, ou les deux, de lui remettre un peu de barbaque dans l'assiette, je ne sais même pas si ce point final est un nouveau coma ou le premier soubresaut d'un énième réveil.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-199033622882477360?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/199033622882477360/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=199033622882477360' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/199033622882477360'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/199033622882477360'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2010/09/guerre-et-petrole-collateral-damage.html' title='Guerre et Pétrole ( Collateral Damage )'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_4-TSdpOaens/TKSAcD72CwI/AAAAAAAAAFk/LQm2_pRyYK0/s72-c/black-mountain-wilderness-heart-cover-art.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-7345508456807339125</id><published>2007-06-28T21:12:00.000+01:00</published><updated>2007-07-02T22:09:27.867+01:00</updated><title type='text'>C'est pas si compliqué</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/3/2/2/0094639631223.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/3/2/2/0094639631223.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/space.com/artbrut"&gt;ART BRUT "IT'S A BIT COMPLICATED&lt;/a&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pensais que le mois de juin serait calme, que j’allais carrément pouvoir cultiver mon poil dans la main en attendant les beaux jours compte tenu du peu de sorties vraiment intéressantes ces dernières semaines. Et bien non lecteur (euse), deux fois non, je ne te laisserai pas partir te dorer la pilule en te laissant passer à côté du nouvel album d’Art Brut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxième essai donc pour ces dégénérés grand-britons avec « It’s a bit complicated », successeur du terrible « Bang bang rock n’roll ».&lt;br /&gt;Et qu’est-ce qu’on a coutume de dire sur les secondes galettes ? Je vois à vos mines déconfites qu’après six mois d’activité de ce blog, j’aurai peut-être mieux fait d’aller pisser dans un violon ( ce qui ne m’aurait pas déplu croyez-moi ! ). Je reprends donc pour la majorité qui bien sûr n’a rien suivi, on a coutume de dire disais-je que le virage du deuxième album n’est pas toujours le plus simple à négocier. Trêve de suspense, disons d’emblée qu’Art Brut s’en sort haut la main.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au menu, toujours la même sauce rock’n roll punkesque, saupoudrée d’un zest de second degré, pour faire simple, on prend les mêmes et on recommence. Art Brut ne nous fait pas le coup de l’album plus mature ou plus aventureux, ne se met pas à l’électro avant-gardiste, mais continue sur sa lancée, ce qui est probablement la meilleure chose que les affreux pouvaient faire.&lt;br /&gt;En effet, on n’écoute pas Art Brut pour son intérêt philosophico-sociétal, ni pour sa contribution active à l’évolution de la musique sérielle. Art Brut est un groupe délicieusement rétrograde, rentre-dedans et branleur à souhait à l’image de son pseudo chanteur Eddie Argos, en somme un vrai groupe de rock qui ne cherche pas à flatuler plus haut que son fondement.&lt;br /&gt;C’est donc avec ce bon arrière-goût de Kro-cendrier-foire et un sourire un peu béat que j’accueille ces onze nouveaux titres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Premier constat, le son du disque est assez proche des prestations live, un peu cracra mais pas trop,le mix est vraiment réussi, et le tout a carrément la grosse pêche, c’est déjà ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté morceaux Art Brut confirme ce qu’on avait entrevu sur « Bang Bang… » , à savoir que ces zicos sont nettement moins manchots qu’ils en ont l’air. Les compos sont vraiment très bien gaulées, jamais linéaires, les mélodies et les riffs sont aussi accrocheurs que déconcertants, et tout l’album s’enchaîne pied dedans, sans un temps mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Venons-en au problème Argos, frontman d’Art Brut, auquel il faut vraiment se faire. Frontman, car en fait Art Brut n’a pas de chanteur, puisqu’Argos ne chante pas … il parle. Non il ne rap pas, il cause. Cela désorientera certains d’entre vous ( les fans de Céline Dion notamment mais je jure que si j’en chope un ici il va avoir intérêt à virer sa cuti rapido ), mais comme je disais, croyez-moi on s’y fait.&lt;br /&gt;On s’y fait déjà parce que le gugus est carrément malin et qu’il sait mener son discours et l’adapter à chaque titre, créant une sorte de scansion vraiment sympatoche et qui, associée à cet accent so british, fait à elle seule la singularité d’Art Brut.&lt;br /&gt;On s’y fait aussi parce qu’il y a des textes ( pour les non anglophones ou les brebis galeuses, ils sont dans la jaquette, ça aide ! ) bien goupillés, hilarants, cyniques et qui par dessus le marché donnent des réponses essentielles aux interrogations majeures de notre époque comme :  « Comment emmerder sa copine quand elle veut dormir alors qu’il y aurait mieux à faire » ou bien « Combien de temps faut-il se biturer avant de se remettre d’une rupture », par exemple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait ce deuxième album ne révèle pas qu’Art Brut est un très bon groupe, ceux qui les ont vus où entendus sur la dernière tournée le savaient déjà, mais que c’est un groupe bien plus intelligent qu’on le croyais, une vraie bande de musiciens malins et modestes qui ne font rien de plus que ce qu’il savent faire : du rock gouailleur et pêchu sans prétentions aucunes.&lt;br /&gt;A l’heure où tout se doit d’avoir un fond, un second sens, où tout artiste n’est jugé qu’à l’aulne de ses problèmes psychatriques ou de sa petite enfance, où il vaut mieux avoir l’air renfrogné et autiste pour faire croire qu’on est créatif, Art Brut est une véritable bouffée d’air frais. « Punk rock ist nicht tot » qu’on se le dise.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-7345508456807339125?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/7345508456807339125/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=7345508456807339125' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/7345508456807339125'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/7345508456807339125'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/06/cest-pas-si-compliqu.html' title='C&apos;est pas si compliqué'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-2273638334190792246</id><published>2007-06-23T18:41:00.000+01:00</published><updated>2007-06-23T19:30:56.464+01:00</updated><title type='text'>Habité</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/6/2/2/0634904026226.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/6/2/2/0634904026226.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/elvisperkins"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;ELVIS&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;PERKINS&lt;/span&gt; "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;ASH&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;WEDNESDAY&lt;/span&gt;"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a beau dire , &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;y'a&lt;/span&gt; des gens à qui la vie ne fait pas de cadeaux, ou presque. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Elvis&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;Perkins&lt;/span&gt; est de ceux-là, papa &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Perkins&lt;/span&gt; ne se remettant que difficilement d'avoir empaillé sa grand-mère dans "Psychose" avant de mourir du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;sida&lt;/span&gt; en 1992, et maman ayant la mauvaise idée de prendre un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;boeing&lt;/span&gt; le 11 septembre 2001.&lt;br /&gt;Autant dire qu'on a pas vraiment à faire à un des ses nombreux "fils et filles de" qui pullulent depuis des années, nous faisant croire qu'il suffirait d'un ovule ou d'un spermatozoïde de star, les deux étant l'idéal, pour accoucher d'un génie, que la fibre artistique est en quelque sorte héréditaire... Surtout que pour ne rien faire comme tout ces rejetons de célébrités, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Elvis&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Perkins&lt;/span&gt; est bon, très bon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Ash&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Wednesday&lt;/span&gt;" sont premier album s'impose d'emblée comme une des meilleures surprises doublée d'un des plus vibrant essai folk de ces derniers mois.&lt;br /&gt;Entièrement écrit et composé par lui-même, cet album est pour tout vous dire &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;bouleversant&lt;/span&gt;, peuplé de titres où la simplicité n'a d'égal que la profondeur du discours, magnifiquement interprétés et habités par un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Elvis&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Perkins&lt;/span&gt; dont la voix est tout bonnement à pleurer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté musique pure , effectivement, pas de quoi se taper les fesses par terre, les trois ou quatre bons vieux accords suffisent à rendre une palette de jeu et d'émotion remarquable. Les titres semblent bien plus calés sur les textes que sur une forme &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;pré-définie&lt;/span&gt;, passant de la mélopée répétitive aux breaks qui tuent. L'instrumentation est elle aussi toute simple, guitare, contrebasse, batterie, claviers et s'enrichit régulièrement de quelques touches bien senties ( trompette , scie musicale, cordes, choeur féminins ), le tout parvenant à une cohésion indéniable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis il y a la voix &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;d'Elvis&lt;/span&gt;, mais non pas celle du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;crooner&lt;/span&gt; boulimique à rouflaquettes ex roi du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;rock'n&lt;/span&gt; roll, non, la voix de ce petit &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Elvis&lt;/span&gt;, un peu nasillarde, pas forcément ni bien placée ni juste, mais tellement animée par les tourments de son propriétaire qu'elle en devient d'une beauté unique en son genre.&lt;br /&gt;Et, cerise sur le gâteau, pépère &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Elvis&lt;/span&gt; l'adapte avec intelligence à chaque morceau, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;rappelant&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;tantôt&lt;/span&gt; Van &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;Morrison&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;tantôt&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;Leonard&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;Cohen&lt;/span&gt;, ou même certains chanteurs &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;soul&lt;/span&gt; ( sur le déchirant "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;Ash&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;Wednesday&lt;/span&gt;" ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tout te dire lecteur(&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;euse&lt;/span&gt;), quelque part, la tragédie personnelle &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;d'Elvis&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;Perkins&lt;/span&gt; a du bon. Non, je ne suis pas en train de conseiller aux &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;songwriter&lt;/span&gt; en herbe de trucider père et mère, mais voilà, la force de cet album est qu'il raconte réellement quelque chose ( qu'on soit anglophone ou non ), qu'on le sent traversé d'un souffle créatif vital, d'une envie d'exorciser je ne sais quel démon. "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;Ash&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;Wednesday&lt;/span&gt;" n'est pas un effort musical récréatif, mais une nécessité pour son auteur, et peu de disques sont aussi précieux de nos jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;Noone&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_39"&gt;will&lt;/span&gt; survive &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_40"&gt;ash&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_41"&gt;wednesday&lt;/span&gt;" pleure &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_42"&gt;Elvis&lt;/span&gt; sur cet album.... à vrai dire , j'ai moi-même du mal à m'en remettre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-2273638334190792246?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/2273638334190792246/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=2273638334190792246' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/2273638334190792246'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/2273638334190792246'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/06/elvis-perkins-ash-wednesday-on-beau.html' title='Habité'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-1626845917199418726</id><published>2007-06-18T16:08:00.000+01:00</published><updated>2007-06-18T16:49:22.484+01:00</updated><title type='text'>Les soirées de l'ambassadeur</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.asphaltduchess.com.mobilom.net/wp-content/uploads/2007/04/embassy.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.asphaltduchess.com.mobilom.net/wp-content/uploads/2007/04/embassy.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.asphaltduchess.com.mobilom.net/?page_id=61"&gt;THE EMBASSY "TRACKING"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste un coup de gueule pour commencer, en marge de ce post Voilà , qu'on arrête de nous seriner que l'industrie du disque va mal. Quand on se retrouve avec un disque au package comme celui-ci, on se dit vite fait qu'elle creuse sa tombe toute seule comme une grande. Sans déconner, je ne suis pas très regardant sur le prix d'une galette, mais y'a des limites à ne pas dépasser les bornes. Que la pochette nue et le disque couleur chrome soient un concept passe encore , mais franchement un livret façon maxi roumain d'avant la chute du mur avec une pauvre photo et trois mots, qu'on ne s'étonne pas que le gens se mette à télécharger quand l'objet disque devient si inintéressant. Mais bon , l'habit ne fait heureusement pas le moine .&lt;br /&gt;Nous voici donc toi et moi lecteur (euse) en face du duo suèdois The Embassy dont je ne sais foutrement rien et dont je n'avais jamais entendu parler. Voilà , les présentations sont faites.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On le sait depuis l'avènement des Cardigans, la Suède ce n'est pas que le pays des blondasses pulpeuses à peau d'albâtre qui peuplent, messieurs, vos rêves les plus torrides. On y fait aussi de la musique et en l'occurence de la vraiment bien foutue et sacrément ambigüe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est net dès la première écoute, ça sonne 80's à fond les ballons , ce qui, je l'avoue, n'est pas pour me déplaire. Débauche de boucles analogiques, synthés bien synthétiques, basse super médium et gavée d'attaque, bref on sent vibrer ici tout l'esprit dance anglaise façon Hacienda. On a même parfois l'impression d'avoir trouvé un volet perdu du "Substance" de New Order. Et il faut bien le reconnaitre, tout ça donne envie d'aller déchirer le dance floor, pour une fois qu'on à l'occasion d'y passer autre chose que de la soupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous devez être en train de vous dire que j'ai pété un plomb, que vous ne me saviez pas clubber ( rassurez-vous moi non plus ... ), bref que j'ai du changer mes céréales pour pouvoir employer le mot "dance" sans le vomir aussi sec.&lt;br /&gt;Seulement voilà , oubliez vos "Technotronic" et autres "Unlimited" , car fut un temps , la dance c'était bien autre chose que 120 bpm avec une grenouille hystérique. Pour tout vous dire , la dance fréquentable on appelle ça de l'électro aujourd'hui afin de ne pas mélanger les torchons et les serviettes. Et c'est bien cette époque bénie que revisite The Embassy, en piochant tour à tour dans les Happy Mondays, les Stone Roses, New Order et autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car le miracle ici c'est que "Tracking" n'est pas un album pour danseur décérébré du samedi soir. "Tracking" propose de vraies chansons, si si si, avec des textes et même un joli brin de voix. Un goût donc de la pop, sucrée à souhait, anglophile à fond, et un sens de la mélodie bien sentie, le tout parfaitement intégré à cet esprit clubbing dont nous parlions .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bel album donc d'électro/pop rondement mené, qui sent les nuits blanches et le soleil ( je pense déjà qu'il se pourrait bien que ça soit ma BO estivale ! ), et qui surtout joue la confusion des genres au point qu'on ne sait plus s'il faut aller voir un concert en boîte ou danser dans un pub !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-1626845917199418726?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/1626845917199418726/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=1626845917199418726' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/1626845917199418726'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/1626845917199418726'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/06/les-soires-de-lambassadeur.html' title='Les soirées de l&apos;ambassadeur'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-2012234977201491920</id><published>2007-06-18T09:45:00.000+01:00</published><updated>2007-06-18T10:51:07.483+01:00</updated><title type='text'>En roue libre</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/1/7/6/0602517353671.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/1/7/6/0602517353671.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/queensofthestoneage"&gt;QUEENS OF THE STONE AGE  "ERA VULGARIS"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 4 albums et un live, la bande du géant rouquemoute Josh Homme c'est définitivement imposée comme l'un des groupes de rock les plus vigoureux et les plus originaux qu'on ait connu depuis un bon moment. Après un splendide "Lullabies to Paralyse" il y a deux ans suivi d'un dvd live très réussi, revoici donc Queens of the stone age ( qotsa pour les intimes ou les connaisseurs ) avec "Era Vulgaris" sur lequel, évidemment , je me rue dès sa sortie lundi dernier, en me disant que la planète rock va encore se ramasser une secousse digne de ce nom.&lt;br /&gt;L'heure de la fessée est arrivée, j'ouvre le mange-disque, pousse le volume, me cale dans mon fauteuil et c'est parti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De prime abord, ce qotsa marque un retour au sources, au style et au son des premiers albums. Les overdrive vintage  ont laissé la place à de méchante distos furibardes, et le rock down tempo bluesy s'est fait descendre de scène par un un rock n' roll tout feu tout flamme incisif et méchant. Côté écriture, on retrouve la patte Homme, harmonies dissonantes, rythmiques entêtantes martelées jusqu'à l'épuisement, voix perdues entre croonage old school et falsetto bien senti, sens indéniable du riff assassin, le tout accompagné d'une production irréprochable, d'un son énorme et très live, léché et crade à la fois. Bref à la première écoute, cet "Era Vulgaris" donne parfaitement le change.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème c'est qu'on achète pas un album pour se le carrer entre les esgourdes qu'une seule et unique fois, et force est de reconnaître qu'à le deuxième et aux suivantes ce qotsa révèle petit à petit son talon d'Achile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier symptôme se cache dans le tracklisting lui-même. En effet, même si les versions proposées sont nickel, Era Vulgaris comporte deux titres " I wanna make it wit chu" et "The fun machine took a shit and died" déjà présents sur les Desert Sessions et sur le live "Over the years and through the woods". Franchement, au prix du disque, se retrouver avec seulement dix nouveautés sur douze c'est un peu abusé. Certes, "Lullabies to paralyse" avait lui aussi son titre repris des Desert Sessions, mais dans une mouture bien différente. Là globalement on nous refourgue du réchauffé, et quand on connaît le talent de Josh Homme on se dit que pépère ne se foule pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca y est le mot est lancé, en fait voilà le souci d'Era Vulgaris. Ce n'est pas , loin de là, un mauvais album, certains groupes vendraient leur âme et le reste au diable pour sortir un album au moins un quart de fois aussi bon que celui-ci, mais c'est un album qui sent le métier, la roue libre, la flemme. Ceux qui découvriront Qotsa n'y verront certes que du feu, mais les habitués eux ne pourront que remarquer le poil dans la main qui pousse au fil de ce dernier opus. Outre les deux morceaux déjà édités et cités plus haut, les trois quart des autres semblent réutiliser des recettes toutes prêtes ( "Sick Sick Sick" reprend le filon " Feel good hit summmer"... ) où avoir été pliés en deux temps trois mouvements.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors certes difficile de résister à l'efficacité de "Turning on the Screw" ou "3's and 7's" ou au charme sombre de "Suture up your future" ( assurément le trio de tête de de cet album ), mais quand même, l'ensemble dégage l'impression d'une complil de faces B, ou d'un disque petit bras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant que la concurrence restera dans l'état où elle est , Qotsa continuera à tenir le haut du pavé  même avec un album en demie teinte.&lt;br /&gt;Par contre, à force d'avoir fait dans la grande, grande classe ( lecteur (euse) si tu  ne possèdes pas "Songs for the Deaf" et "Lullabies to Paralyse" tu ne connais strictement rien à la vie ), Josh Homme a créer une exigence de qualité chez ses afficionados qu'il ferait bien de respecter.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-2012234977201491920?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/2012234977201491920/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=2012234977201491920' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/2012234977201491920'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/2012234977201491920'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/06/en-roue-libre.html' title='En roue libre'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-7750827334359266063</id><published>2007-06-10T17:31:00.000+01:00</published><updated>2007-06-10T19:08:47.139+01:00</updated><title type='text'>On ne se rend pas compte à côté de quoi on peut passer quand on est un peu trop con .</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ec1.images-amazon.com/images/I/3177WY86BYL._AA180_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ec1.images-amazon.com/images/I/3177WY86BYL._AA180_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.amazon.fr/Chelsea-Girl-Nico/dp/B000001FOL"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;NICO&lt;/span&gt; "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;CHELSEA&lt;/span&gt; GIRL"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà , j'avais prévu de ne rien écrire en attendant la sortie du nouveau rouleau compresseur de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;Queens&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;of&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;the&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;stone&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;age&lt;/span&gt; dans les bacs demain. Seulement voilà , il est des coups de foudre auxquels on ne résiste pas, et à la faveur de ce dimanche après-midi oisif où je termine d'écouter les quelques vinyles achetés dans une récente bourse aux disques, je viens de m'en ramasser un beau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme beaucoup je ne voyais (&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;jusqu'il&lt;/span&gt; y a un quart d'heure c'est vous dire... ) en &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Nico&lt;/span&gt; que la blondasse parachutée par &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Warhol&lt;/span&gt; le temps d'un album du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Velvet&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;ex-mannequin&lt;/span&gt; pas vraiment chanteuse façon potiche à qui on dit " &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;tiens toi&lt;/span&gt; là, souris , chante ça, sois belle, tourne ta tête pour la photo et ... &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;shut&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;up&lt;/span&gt;". Attention, je ne dis pas que les titres qu'elle chante avec le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Velvet&lt;/span&gt; ne sont pas extraordinaires, je pense juste que ça présence n'y est pas vraiment pour grand chose . Cependant je savais que, outre un moutard avec &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Delon&lt;/span&gt; et une chute de vélo à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;Ibiza&lt;/span&gt; la propulsant au premiers rangs des décès les plus débiles de l'histoire de la musique populaire moderne, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Nico&lt;/span&gt; avait poursuivi une carrière solo dont "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;Chelsea&lt;/span&gt; Girl" était un des sommets.... à neuf euros la galette on va pas se priver d'être un peu curieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Nico&lt;/span&gt; n'est qu'une interprète sur ce premier album, c'est-à-dire qu'il y a derrière elle quelques bonnes fées pour lui composer des morceaux, mais celles qui se sont penchées sur cette album ne sont pas des petites joueuses puisqu'il s'agit, excusez du peu,de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Lou&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Reed&lt;/span&gt;, John Cale, Jackson Brown, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;Tim&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;Hardin&lt;/span&gt; et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;Dylan&lt;/span&gt;. Sorti en 67, autant le dire de suite, cet album met la barre très très haut.&lt;br /&gt;Tout d'abord parce que les chansons sont de sublimes petites pépites folk libres de forme, diablement bien goupillées et arrangées malgré une relative économie de moyens ( une guitare, des cordes, quelques claviers, une flûte et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;basta&lt;/span&gt;.), chacune ayant l'arrière goût de son géniteur, tantôt très pop ( "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;Somewhere&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;there's&lt;/span&gt; a &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;feather&lt;/span&gt;" "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;I'll&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;Keep&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;it&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;with&lt;/span&gt; mine" ) tantôt vraiment barré ( "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;It&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;was&lt;/span&gt; a &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;pleasure&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;then&lt;/span&gt; " ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si ce "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;Chelsea&lt;/span&gt; Girl" est une véritable tarte, c'est justement parce qu'il affranchit &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_39"&gt;Nico&lt;/span&gt; de son statut de faire-valoir.  J'y ai découvert une vraie interprète donnant un âme à chaque titre et capable d'une finesse musicale remarquable. Et puis il y a cette voix, sombre, presque gutturale à l' accent allemand &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_40"&gt;prononcé&lt;/span&gt;, qui incante plus qu'elle ne chante et qui,si elle faisait un peu tache sur le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_42"&gt;Velvet&lt;/span&gt;, prend ici toute son ampleur. Petit à petit, on réalise que certes, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_44"&gt;Nico&lt;/span&gt; n'a pas l'oreille du siècle mais qu'elle s'approprie les mélodies et le texte, et les embrasse comme un seul et même discours où le son des mots à autant d'importance que la ligne mélodique qui les porte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref  "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_45"&gt;Chelsea&lt;/span&gt; Girl" vient de m'ouvrir une fenêtre sur le monde d'une artiste que j'avais injustement sous-estimé, par ignorance et prétention. Je viens de me faire &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_46"&gt;remettre&lt;/span&gt; à ma place, pour mon plus grand bonheur. Je m'en vais ranger ce chef d'oeuvre auprès des ses pairs, Leonard Cohen et consorts, et écouter les suivants ça ne fait aucun doute.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-7750827334359266063?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/7750827334359266063/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=7750827334359266063' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/7750827334359266063'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/7750827334359266063'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/06/un-moment-de-pure-posie.html' title='On ne se rend pas compte à côté de quoi on peut passer quand on est un peu trop con .'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-3328645563553720901</id><published>2007-06-04T14:05:00.000+01:00</published><updated>2007-06-05T17:09:37.875+01:00</updated><title type='text'>Playlist du mois</title><content type='html'>Je viens de mettre à jour la playlist de la radio , avec neuf titres en rapport direct avec l'actu du moment ... ou presque !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Paul McCartney "Jenny Wren" - Extrait de "Chaos and creation in my backyard" - &lt;/span&gt;: 40 ans de carrière , un foultitude de titres mondialement connus , quelques fautes de goût parfois difficilement pardonnables ... et bing Macca est encore capable de pondre un bijou comme celui-là.  Je me demande même si elle n'a pas détrôné Blackbird cette Jenny . Nouvel album sur une nouvelle maison disque dans les bacs cette semaine, espèrons qu'il sera du niveau du précédent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Elliott Smith "Pretty Mary K" - Extrait de "New Moon" - :&lt;/span&gt; Double album posthume dans les bacs, l'occasion de découvrir un songwriter de génie , à la touche bien personnelle, injustement méconnu . Quand on sait que ce disque est composé de titres inédits ou rares, laissés de côté au moment des sessions du splendide "Either/or" ... on se dit que beaucoup de gugus vendraient leur âme à une major pour n'en composer en serait-ce qu'un dans leur petite carrière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Kills "Fuck the People" - Extrait de "Keep on you mean side" - :&lt;/span&gt; Parce que j'adore ce morceau , j'adore le titre et parce que .... j'emmerde le monde voilà .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Queens of the stone age "How to handle a rope" - Extrait de "Queens of the stone age" - : Sans conteste le meilleur groupe de rock à tendance couillu en activité, rien à dire, compos diablement intelligentes , zicos irréprochables... la classe quoi. Un vieux morceau bien rentre dedans en attendant la sortie du nouvel album "Era vulgaris" dans une semaine !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;New Order feat. Billy Corgan "Turn my way" - Extrait de "Get ready" - :&lt;/span&gt; Pas le morceau le plus inspiré de New Order , c'est évident, mais le duo fonctionne pas mal. Tout ça pour dire que les Smashing Pumpkins ( dont Corgan est l'ex-re leader bande de nouilles  ) se reforment, enfin manquent deux membres sur quatre c'est dire si l'idée a fait l'unanimité ! Méfiance donc, le concert du Grand Rex était parait-il très bon .... mais le single déjà audible sur le web pue un peu .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Joy Division "New dawn fades" - Extrait de "Unknown pleasures" - :&lt;/span&gt; Au rayon des chanteurs n'ayant pas atteint la trentaine, Ian Curtis est sans conteste celui qui laisse derrière lui ( ou en dessous plutôt ... oups la mauvaise blague ) l'oeuvre la plus intègre, la plus sombre et la plus passionnante. Un biopic "Control" vient d'être présenté à Cannes et semble vraiment très réussi... pourvu qu'il soit distribué correctement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Feist "It's cool to love your family" - Extrait de "Monarch" - :&lt;/span&gt; C'est le nouveau Feist ? ah bah non ma brave dame c'est le tout premier ... comme quoi on a beau avoir du talent ça s'empêche pas de se répéter ....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Zombies "I want her she wants me " - Extrait de "Odessey and Oracle" - :&lt;/span&gt; Dans la série des groupes s'étant péter le ratelier en ratant la dernière marche de l'histoire de la pop, voici The Zombies. Excellent groupe, tombé au mauvais endroit au mauvais moment, boudé dans son angleterre natale ... mais qui claquera quand même dans l'indifférence quasi totale , sans un kopek, et tout seul comme un grand, ce dernier album qui tient la dragée haute, excusez du peu , au "Pet Sounds" des Beach Boys... On parle encore d'une reformation, et tout le monde , malheureusement s'en balance .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The Arcade Fire "My body is a cage" - Extrait de "Neon bible" - :&lt;/span&gt; Magnifique deuxième album des canadiens, plus mûre que son pourtant génial prédecesseur, avec toujours cette sensation à l'écoute de n'avoir jamais été aussi heureux d'être un peu déprimé, d'avoir le spleen de bon coeur. Mon morceau favori de l'abum.... Arcade Fire sera sur scène un peu partout cet été ( à Rock en Seine entre autre... ).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-3328645563553720901?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/3328645563553720901/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=3328645563553720901' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/3328645563553720901'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/3328645563553720901'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/06/playlist-du-mois.html' title='Playlist du mois'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-5705658677115387418</id><published>2007-05-21T13:54:00.000+01:00</published><updated>2007-05-21T15:16:09.360+01:00</updated><title type='text'>Petit chef d'oeuvre entre amis</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/5/9/7/0075597998795.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/5/9/7/0075597998795.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/wilco"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;WILCO&lt;/span&gt; "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;SKY&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;BLUE&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;SKY&lt;/span&gt;"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne cesse de te le répéter, lecteur (&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;euse&lt;/span&gt;), la vérité est ailleurs .... que sur les ondes radio ou sur les têtes de gondole. Une seule solution donc, ce blog incontournable, ou le bouche à oreille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc deux petits mois, un pote me parle de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Wilco&lt;/span&gt;, groupe de chez l'oncle &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;sam&lt;/span&gt; dont le patronyme ne me dit absolument rien. Je me procure donc l'album "A &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;ghost&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;is&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;born&lt;/span&gt;" et découvre un groupe génial et un album produit comme peu le sont aujourd'hui, un disque tout en nuances, à la frontière entre &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;krautrock&lt;/span&gt;, pop et folk, tout honteux de ne pas en avoir entendu parler plus tôt. Inutile donc de vous dire qu'à l'annonce de la sortie de ce "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Sky&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;blue&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;sky&lt;/span&gt;" je me suis rué chez mon disquaire préféré pour me procurer la bête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces 12 nouveaux titres reprennent donc les affaires là où "A &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;ghost&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;is&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;born&lt;/span&gt;" les avait laissé.&lt;br /&gt;Le son du disque est tout bonnement incroyable. L'équilibre entre les instruments est au poil, et l'enregistrement restitue les finesses de jeu ( et le grand barbu sait qu'il y en a, mais on parlera de ça plus tard ) de chaque partie. Et puis honnêtement, à l'heure du numérique de la sodomie de mouches sur Pro &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;tools&lt;/span&gt;, qu'est -ce que ça fait du bien d'entendre un son aussi live, et de sentir la complicité et la cohésion d'un groupe qui joue ensemble, quand on a trop régulièrement à faire à des &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;millefeuilles&lt;/span&gt; de pistes séparées.&lt;br /&gt;Hors de question donc d'écouter ça sur &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;mp&lt;/span&gt;3, le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;cd&lt;/span&gt; constitue le minimum vital ( le vinyle serait idéal, mais ça a l'air d'être un peu le parcours du combattant pour en choper un, mais je ne vais pas me laisser faire !  ) pour apprécier le travail du groupe qui a lui-même produit l'album.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, vous allez me dire , bande de rabat-joie, le son qui tue ça ne fait pas tout. Ô joie de vous entendre énoncer de telles remarques , preuve que malgré vos piètres dispositions initiales, vous progressez un peu .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deuxième raison donc de se procurer d'urgence ce bout de ciel bleu, c'est que &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Wilco&lt;/span&gt;, ça joue. C'est un peu nébuleux comme formule certes, et n'allez surtout pas croire que quand je dis "ça joue" je parle de lavement de notes ou de prouesses techniques stériles. Non, "jouer" c'est avoir une technique monstrueuse mais avoir le bon goût de la mettre au service de la musique. Et ça &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Wilco&lt;/span&gt; sait faire. Les deux guitaristes sont irréprochables de complémentarité, et maître dans l'art du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;riff&lt;/span&gt; bien senti ou de la note qui tue, le batteur est discret mais garant d'un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;groove&lt;/span&gt; subtil, bref tout est très bien senti, et chacun sait prendre le devant de la scène quand il le faut ou se faire oublier au moment opportun. La voix de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;Jeff&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;Tweedy&lt;/span&gt;, tête pensante et auteur compositeur du groupe, est à l'avenant, fragile, écorchée, à l'image du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;gugus&lt;/span&gt;, longtemps dépressif, migraineux et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;accro&lt;/span&gt; au médocs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rentrons ensuite dans le vif du sujet, la musique de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;Wilco&lt;/span&gt; elle-même. Difficile de ranger ces ricains dans une case bien précise ( on s'en fout un peu certes, mais si ça peut vous permettre de vous faire une idée... ) ces membres venant tous d'horizon différent, de la country, du jazz, du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;rockab&lt;/span&gt;, et la ligne esthétique du groupe ayant largement évolué au cours de ces 13 années d'existence et pris un tournant assez radical depuis "A &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;ghost&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;is&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;born&lt;/span&gt;". Disons juste que la musique de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;Wilco&lt;/span&gt; est assez unique, traversée par les diverses influences de chacun, mais se situe quelque part entre pop folk et rock alternatif.&lt;br /&gt;Autant de le dire de suite, cet album est un peu le comme le cochon, tout est bon dedans, pour ne pas dire succulent ( oui je sais c'est pas flatteur comme image ).&lt;br /&gt;Chaque titre propose son propre univers, dévoilant autant de facettes du groupe, les mélodies sont sublimes ( "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;You&lt;/span&gt; are &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;my&lt;/span&gt; face" "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;Sky&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;blue&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_39"&gt;sky&lt;/span&gt;"),  les compositions intelligentes "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_40"&gt;Either&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_41"&gt;way&lt;/span&gt; " "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_42"&gt;Shake&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_43"&gt;it&lt;/span&gt; off", et chaque titre est un petit voyage à lui seul, une petite palette d'émotions et de surprises qui tient l'auditeur en haleine si bien qu'on finit l'écoute chamboulé , ému, avec autant de vague à l'âme que de sourires en coin. Un disque hallucinant de raffinement et de maîtrise, qui n'en finit pas de me ravir et de m'étonner bien que je l'écoute en boucle depuis un bout de temps. Parmi toutes ces petites pépites, mention spéciale à "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_44"&gt;Hate&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_45"&gt;it&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_46"&gt;here&lt;/span&gt;", pop &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_47"&gt;song&lt;/span&gt; remarquable et "On and on and on" ballade crépusculaire qui termine cet album magistral.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une disque fabuleux, un groupe incontournable et injustement méconnu....  Je sais, c'est vache de vous faire ça en fin de mois, mais franchement s'il vous reste un fond de tiroir quelque part, n'hésitez pas une seconde et ne laissez pas passer "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_48"&gt;Sky&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_49"&gt;blue&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_50"&gt;sky&lt;/span&gt;", vous ne le regretterez pas une seconde, même en bouffant des pâtes et du pain sec jusqu'au jour de paie !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-5705658677115387418?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/5705658677115387418/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=5705658677115387418' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/5705658677115387418'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/5705658677115387418'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/05/le-mme-en-couleur.html' title='Petit chef d&apos;oeuvre entre amis'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-7120375624468928717</id><published>2007-05-14T10:28:00.000+01:00</published><updated>2007-05-14T11:01:16.065+01:00</updated><title type='text'>Playlist</title><content type='html'>Voilà les dix titres que vous pourrez trouver sur la toute nouvelle radio de ce vénérable blog. Au menu donc : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Amy Winehouse "Tears dry on their own" extrait de l'album "Back to black"&lt;/span&gt;- Je suis toujours méfiant à l'égard des nanas parachutées "nouvelle révélation soul", souvent ça sent le tiroir caisse à cent mètres. Mais là respect, la voix d'Amy n'est pas réellement belle, mais diablement expressive, les arrangements sont très old school et sonnent franchement bien... de la véritable soul musique en somme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Arctic Monkeys "Brianstorm" et "Do me a favour" extraits de l'album "Favorite worst&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;nightmare"&lt;/span&gt; - Deuxième album splendide de maîtrise pour les gosses d'Arctic Monkeys, les morceaux tiennent vraiment la route, le jeu instrumental s'étoffe, les mélodies s'enrichissent, en clair les boutonneux passent du gentil buzz internet au groupe sur lequel il va désormais falloir compter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Björk "Declare Independence" extrait de l'album "Volta"&lt;/span&gt; - Nouvel album de Björk plus proche des ambiances d'Homogénic, plus corporel que cérébral, un nouveau kaléidoscope de sons et d'atmosphères réussi sans pour autant dégager autant de magie que ses prédécesseurs.... Violence à tous les étages avec ce Declare Independence hardcore et foutrement envoyé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Bonnie "Prince" Billy and Red "Puff the magic dragon" extrait de "Songs for the young&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;at heart"&lt;/span&gt; - Je vous ai parlé de cette charmante petite compil' enfantine made in England dont voici un des plus beaux extrait...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Cerys Matthews "White Horses" extrait de "Songs for the young at heart"&lt;/span&gt; - Même chose que pour Bonnie "Prince" Billy, un petit bijou quelque part entre comptine et pop song de grande classe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Neil Young "Don't let it bring you down" extrait de "Live at Massy Hall 71"&lt;/span&gt; - Une leon de folk song et d'écriture par le Loner lui-même... à tomber. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;No one is innocent "Les mêmes idées la même erreur"extrait de "Gasoline"&lt;/span&gt; - Un brûlot comme No one en a le secret, énergique et rageur, probablement le meilleur morceau d'un nouvel album qui prendra toute sa dimension en live.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Tom Waits "The Returns of Jacky and Judy" extrait de "Orphans - Brawlers, bawlers and&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;bastards" &lt;/span&gt; - Belle relecture des Ramones par Tom Waits , du rock n' roll bluesy les mains dans le cambouis, servi par une voix inimitable. Avis aux amateurs ce triptyque rock folk et expérimental est un véritable chef d'oeuvre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Wilco "I'm a wheel" extrait de l'album "A ghost is born"&lt;/span&gt; - Injustement méconnu , Wilco traine ses guêtres entre folk et pop barrée. Ca joue, ça sonne, ça gagne à être découvert urgemment.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-7120375624468928717?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/7120375624468928717/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=7120375624468928717' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/7120375624468928717'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/7120375624468928717'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/05/playlist.html' title='Playlist'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-2620719160136542275</id><published>2007-05-13T14:14:00.000+01:00</published><updated>2007-05-13T14:41:54.318+01:00</updated><title type='text'>Enfin....</title><content type='html'>Nous sommes dimanche matin, et le brouillard se lève sur la lointaine Lotharaingie. Sur le champ de bataille s'avancent nos protagonistes, à savoir d'un côté votre humble serviteur assisté de son fidèle paternel, et de l'autre mon redoutable ordinateur portable armé de son fidèle jargon informatique incompréhensible. L'enjeu du combat est immense : proposer enfin une radio personnelle sur ce p***** de blog, et ce rien que pour ton plaisir et ta culture, lecteur(euse).&lt;br /&gt;Le combat fait vite rage, le fracas du php et les détonations du ftp résonnent dans toute la maisonnée, au grand désespoir de môman, qui aimerait quand même bien qu'on puisse aller bruncher peinards.&lt;br /&gt;La première bataille est une défaite, mon paternel s'avoue vaincu et se réfugie vers un raisonnable " je verrai ça plus tard", et puis s'est vrai qu'il commence à faire sacrément faim.&lt;br /&gt;Mais de retour au bercail avec les dents du fond qui baignent, il est temps pour moi de reprendre la confrontation, suis quand même pas du genre à me laisser emmerder par un ordi, n'y par autre chose d'ailleurs ! &lt;br /&gt;Et c'est donc après un changement d'hébergeur, une passe d'arme en html, que je peux crier victoire.... UNE RADIO DE RUBRIKABACS EST NEE ( me reste juste à mettre de la musique dedans, mais là j'ai ma dose d'informartique pour la journée )  !! A vos pop-ups, le lien est juste à droite ....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-2620719160136542275?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/2620719160136542275/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=2620719160136542275' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/2620719160136542275'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/2620719160136542275'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/05/enfin.html' title='Enfin....'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-4873093810845800849</id><published>2007-05-09T17:34:00.000+01:00</published><updated>2007-05-21T13:53:59.721+01:00</updated><title type='text'>A noter sur vos petits carnets.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://a448.ac-images.myspacecdn.com/images01/14/m_971603d75408fbc20048c1417228ec9f.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://a448.ac-images.myspacecdn.com/images01/14/m_971603d75408fbc20048c1417228ec9f.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/misterturnercody"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;TURNER&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;CODY&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premières parties de qualité sont des denrées rares, à vrai dire , de nos jours, c'est même un coup de bol monumental de trouver un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;opening&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;act&lt;/span&gt; intéressant.&lt;br /&gt;C'est pourquoi, après avoir subi un petit groupe de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;luxembourgeois&lt;/span&gt; clones &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Tom&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;McRae&lt;/span&gt; ( dont le dernier album est désastreux d'ailleurs ), j'attends avec impatience l'arrivée &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;d'Herman&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Düne&lt;/span&gt; sur scène.&lt;br /&gt;Et là , surprise, déboule un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;gugus&lt;/span&gt; taillé en point d'interrogation , dégaine &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;mods&lt;/span&gt; à fond les manettes , armé d'une vieille Martin des familles. "Et merde, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;y'a&lt;/span&gt; une deuxième première partie", &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;dis-je&lt;/span&gt; dégoûté à ma charmante camarade de table.&lt;br /&gt;Mais je n'ai pas le temps de déverser mon fiel plus avant, que le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;gugus&lt;/span&gt; en question attaque son premier morceau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La claque, purement est simplement la claque . &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Turner&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Cody&lt;/span&gt; de son petit nom, continue son set, et franchement, le charme opère. Quelque part entre &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;protest&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;song&lt;/span&gt;, country, folk et pop, le &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;new&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;yorkais&lt;/span&gt; et son petit filet de voix façon &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Dylan&lt;/span&gt; sans la sinusite, prouve qu'il est non seulement un très bon performer, mais surtout un excellent &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;songwriter&lt;/span&gt;. A vrai dire ce mec semble avoir digéré une somme d'influences remarquables. On pense tour à tour à Van &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Morrison&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;Johnatan&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;Richman&lt;/span&gt;, au &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;Velvet&lt;/span&gt; Underground, le tout incarné par un seul et unique bonhomme. Les textes sont sublimes, et si son jeu de guitare souffre un peu de tiques &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;instrumentaux&lt;/span&gt;, le tout tiens diablement la route et convoie une émotion impressionnante. Pour être clair , j'ai eu les poils pendant une demie heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Direction donc la boutique, et 15€ euros plus tard ( c'est dire si la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;fnac&lt;/span&gt; et autres se sucrent.. ) me voilà avec un 45 tour et un album avec , &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;excusez-du&lt;/span&gt; peu, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;Herman&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;Düne&lt;/span&gt; en &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;backing&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;band&lt;/span&gt;. Sur disque, la magie opère toujours, le son est &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;vintage&lt;/span&gt; au possible , les arrangements finement réalisés, et on se rend vite compte que les morceaux de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;Turner&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;Cody&lt;/span&gt; sont hautement &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;addictifs&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malheureusement , ce petit génie n'est pas distribué dans l'hexagone ( on passe vraiment à côté de tout chez nous c'en est navrant... ). Un conseil donc , notez ce nom sur vos petits carnets et foncez le voir en live dès que possible.&lt;br /&gt;Pour les plus curieux ou les plus riches d'entre vous, sachez que les galettes de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;Turner&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;Cody&lt;/span&gt; sont disponibles directement via son label ( &lt;a href="http://www.byrecords.com/"&gt;http://www.byrecords.com&lt;/a&gt; ) et que vous ne regretterez pas vos euros. De toute façon, je fous cette perle rare sur la radio le mois prochain .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-4873093810845800849?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/4873093810845800849/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=4873093810845800849' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/4873093810845800849'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/4873093810845800849'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/05/noter-sur-vos-petits-carnets.html' title='A noter sur vos petits carnets.'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-5781460412575162924</id><published>2007-05-07T12:57:00.000+01:00</published><updated>2007-05-07T13:41:56.180+01:00</updated><title type='text'>T'étais mignon quand t'étais petit !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/1/2/4/5033197421421.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/1/2/4/5033197421421.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&amp;amp;friendid=126520485"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;STUART&lt;/span&gt; A. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;STAPLES&lt;/span&gt; "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;SONGS&lt;/span&gt; FOR &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;THE&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;YOUNG&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;AT&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;HEART&lt;/span&gt;"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les français ne sont vraiment qu'une bande de blaireaux. Non , je ne parle pas ici des 53% de mes compatriotes qui ont choisi d'en revenir au Travail, Famille et Identité Nationale, ce n'est pas le propos de ces pages ( ou presque ).&lt;br /&gt;Seulement voilà, quand les français s'entichent des chansons de leur enfance , on se retrouve avec Bernard Minet en Capitaine &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Flam&lt;/span&gt; et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Chantal&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Goya&lt;/span&gt; en icône de la gay &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;pride&lt;/span&gt;, ce qui, tu le &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;concéderas&lt;/span&gt; lecteur (&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;euse&lt;/span&gt;), aurait vite fait de faire passer &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;l'Hexagone&lt;/span&gt; pour la capitale du bon goût.&lt;br /&gt;Nos voisin &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;grand-britons&lt;/span&gt; , s'il ont les mêmes idées, se permettent eux toutefois d'avoir nettement plus de classe et de finesse.&lt;br /&gt;Voici donc une petite compilation de génériques de séries et dessins animés anglo-saxons &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;sixities&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;revisités&lt;/span&gt; par &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;Stuart&lt;/span&gt; A. &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Staples&lt;/span&gt;, magicien et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;vocaliste&lt;/span&gt; envoûtant des défunts &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Tindersticks&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Au menu donc "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Puff&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;the&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;Magic&lt;/span&gt; Dragon" et j'en passe , autant de titres qui ne vous disent rien, et à moi non plus d'ailleurs, ce qui nous évitera de trouver cette galette géniale pour l'unique raison qu'elle nous remet en mémoire le temps où du haut de notre mètre vingt nous ignorions tout de l'âge adulte, de la vie active et de l'élection d'un roquet de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;l'UMP&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut bien le reconnaître , la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;BO&lt;/span&gt; de dessin animé n'a jamais vraiment figuré en temps que genre majeur au sein de mon panthéon musical, rien qu'à entendre une chanson de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;Walt&lt;/span&gt; Disney , j'ai de l'urticaire, c'est vous dire.&lt;br /&gt;Pour être franc , les morceaux proposés ici ne font pas réellement exception à la &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;règle&lt;/span&gt; de prime abord.&lt;br /&gt;Mais sous la houlette d'un &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;gugus&lt;/span&gt; comme &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;Staples&lt;/span&gt;, même l'annuaire téléphonique est un potentiel orgasme auditif. Les arrangements sont donc splendides de finesse, cordes et glockenspiel à gogo, choeur de mioches, et parviennent à métamorphoser ces musiquettes en autant de berceuses pop à tomber par terre, pleines de charme et d'une mélancolie un brin &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;dé suette&lt;/span&gt;. Certes , on se serait passer de certains &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;synthés&lt;/span&gt; un peu trop &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;old-school&lt;/span&gt; ("Marie, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;Mungo&lt;/span&gt; and &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;Midge&lt;/span&gt;"), mais ce petit accroc est aisément pardonné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté chanteur, là encore, que du bon. Les deux titres chantés par &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;Staples&lt;/span&gt; sont envoûtants, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;Stuart&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;Murdoch&lt;/span&gt; de Belle and &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;Sebastian&lt;/span&gt; est totalement à son aise sur "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_39"&gt;Florence's&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_40"&gt;Sad&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_41"&gt;Song&lt;/span&gt;", la galloise &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_42"&gt;Cerys&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_43"&gt;Mathews&lt;/span&gt;, chanteuse de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_44"&gt;Catatonia&lt;/span&gt;, fait des merveilles sur "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_45"&gt;White&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_46"&gt;Horses&lt;/span&gt;", la palme des meilleurs &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_47"&gt;featuring&lt;/span&gt; revenant au la main à &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_48"&gt;Kurt&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_49"&gt;Wagner&lt;/span&gt; de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_50"&gt;Lambchop&lt;/span&gt; et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_51"&gt;Bonnie&lt;/span&gt; "Prince" &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_52"&gt;Billy&lt;/span&gt;. Si les arrangements envoyaient déjà ces génériques dans une autre dimension, ces invités achèvent d'en faire de vraies chansons, qui parviennent à parler à la fois à l'enfant que j'étais et l'adulte que je suis devenu ( c'est pas beau ça comme formule !! ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors certes j'aurai pu parler du très bon deuxième album &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_53"&gt;d'Arctic&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_54"&gt;Monkeys&lt;/span&gt; , ou taper &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_55"&gt;gentille ment&lt;/span&gt; sur le nouveau &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_56"&gt;Feist&lt;/span&gt;, mais eux, vous les croiserez &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_57"&gt;probablement&lt;/span&gt; tôt ou tard , alors qu'un album aussi charmant ne mérite pas de passer inaperçu.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-5781460412575162924?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/5781460412575162924/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=5781460412575162924' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/5781460412575162924'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/5781460412575162924'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/05/ttais-mignon-quand-ttais-petit.html' title='T&apos;étais mignon quand t&apos;étais petit !'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-8652223092337386509</id><published>2007-05-06T21:26:00.000+01:00</published><updated>2007-05-06T21:34:25.780+01:00</updated><title type='text'>De tous les français ....... compte là dessus !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://images.google.fr/url?q=http://www.punkachien.propagande.org/not%2520my%2520president.jpg&amp;usg=AFrqEzd3n-PuXEaIUVAF-n90dkpSwva70w"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://images.google.fr/url?q=http://www.punkachien.propagande.org/not%2520my%2520president.jpg&amp;usg=AFrqEzd3n-PuXEaIUVAF-n90dkpSwva70w" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;C'est de Kent et ça date , mais ce soir ça me semble furieusement d'actualité...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aurais préféré une chanson d'amour&lt;br /&gt;Sans un mot déplacé, toute en détours&lt;br /&gt;Baignée d'insouciance et sourire en fleur,&lt;br /&gt;Mais j'ai comme un haut-le-cœur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime un pays qui a le PAF tout ramolli&lt;br /&gt;Dans ce pays, il y avait des chanteurs pour l'Arménie&lt;br /&gt;Mais il y a surtout un paquet de béni-oui-oui&lt;br /&gt;Et quand ça chie, on n'est pas beaucoup dans le maquis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime un pays pour la liberté d'expression&lt;br /&gt;A condition que ça puisse rapporter des ronds&lt;br /&gt;Tout est permis, de Charles Pasqua à Bernard Tapie &lt;span style="font-style: italic;"&gt;( la rime marche aussi avec S..... ) &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Aussi tant pis pour ceux qui croient à tout ce qu'ils disent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aurais préféré une chanson d'amour&lt;br /&gt;Sans un mot déplacé, toute en détours&lt;br /&gt;Baignée d'insouciance et sourire en fleur,&lt;br /&gt;Mais j'ai comme un haut-le-cœur...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime un pays où tout le monde a la parole&lt;br /&gt;Surtout les jeunes qui aiment bien le rock n' roll&lt;br /&gt;Celui qui brille, celui qui mousse et fait des bulles&lt;br /&gt;Belle jeunesse, qui rit quand on l'encule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime ce pays, j'y peux rien c'est dans ma nature&lt;br /&gt;Je dis tout ça pour faire le malin, ça c'est sûr&lt;br /&gt;Tant pis pour moi si après ça on est en brouille&lt;br /&gt;Mais mon amour, tu sauras qu'au moins j'ai les boules.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aime ce pays, j'y peux rien c'est dans ma nature...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Allez , le temps d'avaler la pilule, et je reviens poster....&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-8652223092337386509?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/8652223092337386509/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=8652223092337386509' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/8652223092337386509'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/8652223092337386509'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/05/de-tous-les-franais-compte-l-dessus.html' title='De tous les français ....... compte là dessus !'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-3118724450060385801</id><published>2007-04-17T13:10:00.000+01:00</published><updated>2007-04-18T08:42:51.363+01:00</updated><title type='text'>Un pot bien pourri</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/1/2/6/0886970377621.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 147px; height: 138px;" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/1/2/6/0886970377621.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/kingsofleon"&gt;KINGS OF LEON "BECAUSE OF THE TIMES"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/0/2/5/5033197418520.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 146px; height: 129px;" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/0/2/5/5033197418520.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/therakes"&gt;THE RAKES "TEN NEW MESSAGES"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pardonne-moi, lecteur (euse) de ne pas avoir donné de nouvelles sur ce blog depuis un petit bout de temps. Seulement voilà , il fait beau, chaud, les oiseaux chantent, les fleurs éclosent, les jupes raccourcissent, les décolletés se dévoilent , les terrasses sont accueillantes, en clair , j'avais clairement autre chose à foutre que de tenter de faire l'éducation musicale on-line d'un bataillon de mollusques incultes.&lt;br /&gt;Et puis, c'est vrai, mes attentes du mois d'avril, qui devaient être de vraies bombes s'avèrent finalement être de bons gros pétards ( hummm ! ) mouillés ( rhooo ). Et quand en plus je me rends compte qu'ils sont acclamés par la critique, je me dis que, par pitié pour votre portefeuille ou votre débit, il est temps que ce blog mondialement reconnu s'empresse de remettre les choses à leur place.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Rakes fut probablement une des meilleures surprises venues d'Angleterre ces trois dernières années. Premier album bien envoyé, énergique, drôle, efficace, prestations live vraiment enthousiasmantes, un sans faute quoi ( à l'exception peut-être de la dégaine d'ingénieur informaticien puceau du guitariste , mais on peut pas avoir tout bon du premier coup ! ).&lt;br /&gt;On savait que l'étape délicate du deuxième album serait ....... délicate ( mon style progresse n'est-ce pas ). "Ten new messages" est donc isolément une petite déception, et comparé à son prédecesseur une joli embardée dans le fossé.&lt;br /&gt;Déjà , la production est médiocre, sans relief, trop propre et policée, se voulant "new wave" mais ratant complètement sa cible. Les morceaux sont globalement corrects , oscillant entre le bon ( "The world was a mess..." "We danced together" "Down with Moonlight" ) et le peu inspiré ( l'infâme "When Tom Cruise cries", "Suspicious eyes" ) et seraient clairement plus intéressants et réussis servis par un son plus rêche  . L'album laisse donc une impression mitigée, un peu insipide, et en écoutant le précèdent et génial "Capture/Release" on a clairement le sentiment de s'être fait enfler par ces dix nouveaux messages, qui vont directement finir à la corbeille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant pis pour The Rakes, allons voir chez les ricains sudistes de Kings Of Leon qui sortent ces jours-ci leur troisième album.&lt;br /&gt;Même si les poilus de Nashville et les branchouilles londoniens n'ont strictement rien à faire ensemble, leur échec est pourtant sensiblement le même en version miroir. The Rakes : de bonnes chansons, un son de chiottes, Kings of leon : un son énorme, pas de chansons du tout. Et oui c'est bien là le souci de ce "Because of the times" , il n'y a pas de véritable morceau sur cet album, pas une mélodie qui se tienne ( "Charmer" en est le plus parfait exemple ), pas une once de songwriting ( "Knocked up" pourrait en donner l'illusion et encore... ). Par contre si vous voulez du gros son ( voire même du trop gros trop produit qui tache bien ... je sais je fais le difficile ) là y'a de quoi faire : batterie puissante , basse énorme, guitares à l'avenant, le tout avec quand même un petit arrière goût de hard rock assez nauséabond. Où sont passées les envolées de "Joe's head" les ballades de fond de bar "Dale old blue", qu'ont-ils fait de ce charme un brin bouseux qui  leur allait à ravir ? Fallait pas virer la boue de vos bottes les gars , maintenant on sait que c'est des santiags bicolores à bout pointu. Dommage ...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez  haut les coeurs, les nouveaux Nine Inch Nails et Feist devraient bientôt atterrir dans les bacs !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-3118724450060385801?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/3118724450060385801/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=3118724450060385801' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/3118724450060385801'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/3118724450060385801'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/04/un-pot-bien-pourri.html' title='Un pot bien pourri'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-3528206862467901530</id><published>2007-03-29T15:48:00.000+01:00</published><updated>2007-04-17T14:04:49.227+01:00</updated><title type='text'>Furieuse nostalgie</title><content type='html'>&lt;a href="http://nooneisinnocent.artistes.universalmusic.fr/images/discographie/albums/large/5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px;" alt="" src="http://nooneisinnocent.artistes.universalmusic.fr/images/discographie/albums/large/5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://nooneisinnocent.artistes.universalmusic.fr/"&gt;NO ONE IS INNOCENT "GASOLINE"&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Y'a des groupes comme ça dont on arrive pas à se séparer. Des groupes avec lesquels ont a grandi, qui sont un peu la bande son de certaines de nos années. Pour moi , No one is innocent est de ceux-là. Deux albums explosifs en 1994 et 1997, puis sabordage suivi d'un silence radio de sept longues années, avant un retour en demie teinte avec  "Révolution.com", voilà l'histoire de ce groupe intègre, furieux et engagé comme le rock français n'en a que trop peu connu. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Certes ce dernier opus n'était pas totalement convaincant, trop mature peut-être ou même trop sage, mal produit, bref indigne du grand retour que l'on attendait, mais si frais et si revigorant , qu'on s'était fait une raison. Les prestations live nous avaient largement rassuré, à l'image de cette Cigale en 2005, où au milieu d'un pit sans merci, tous, cadres supérieur en costards, ingénieurs, bref nouveaux petits adultes , nous avions de nouveau eu 14 ans l'espace de deux petites heures en se prenant un véritable tarte. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;La question est donc de savoir si ce "Gasoline" se fera l'écho de l'énergie rageuse du No one live, ou s'il nous souffrira des petits travers du dernier essai studio.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Disons pour résumer , ( au cas où toi, feigansse de lecteur(euse), ne daignerais pas lire cette chronique jusqu'au bout ) que "Gasoline" est définitivement le meilleur album de No one depuis ..... le dernier, plus brut, plus engagé que jamais, mais encore loin de la rebellion radicale des premiers jours. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Le son est nettement plus costaud, les guitares ont retourvé le devant de la scène, la production générale est nettement meilleure, offrant donc un résultat assez pêchu et groovy. Kemar est fidèle à lui-même, à mi-chemin entre hip hop et chant, et les nouveaux membres du line-up s'en tirent bien , à l'exception peut-être d'un gratteux à peine assez noisy à mon goût. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Côté morceaux, là aussi, l'amélioration est très très sensible. "Liar" annonce clairement la couleur, on est pas là pour rigoler ni pour le match nul , "Gasoline" continue sur la lancée malgré un thème arabisant un peu téléphoné, et "Les mêmes idées, la même erreur" est carrément digne des brûlot de jadis. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Les textes sont toujours aussi bons, peignant un tableau acerbe de la France d'aujourd'hui avec les futures élections en ligne de mire . Malheureusement les compos ne sont pas toujours à la hauteur, les symptômes de "Révolution.com" n'ont pas encore tous disparu. Nous revoilà donc avec une ballade inconsistante ( "L'Amour de la haine" ) malgré un p**** de texte sur Sarko, et des embardées vers un rock franchouillard vraiment indigeste "La peur" en étant le pire représentant ( et dire que c'est le single .... ).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Alors voilà , y'a des jours ou faut savoir prendre partie. Perso, allons-y, je vote pour cette album. Parce qu'on peu t pardonner les errances d'un groupe avec lequel on a grandi, parce que Kemar reste le porte-parole de toute une génération, parce que "Gasoline" vaut cent fois toutes les dernières productions du rock français, et parce qu'en octobre prochain dans le pit de la Cigale , j'aurai encore droit à une cure de jouvence à grand coups de titres imparables.&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-3528206862467901530?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/3528206862467901530'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/3528206862467901530'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/03/furieuse-nostalgie.html' title='Furieuse nostalgie'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-6585949444143735609</id><published>2007-03-25T18:00:00.000+01:00</published><updated>2007-03-25T18:54:23.614+01:00</updated><title type='text'>Le feu sans l'artifice</title><content type='html'>&lt;a href="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/5/2/7/0093624332725.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/5/2/7/0093624332725.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/neilyoung"&gt;NEIL YOUNG "LIVE AT MASSEY HALL"&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Faut-il encore présenté Neil young ? Est-il encore nécessaire de louer The Loner , qui au sein de Buffalo Springfield, de Crosby Still Nash and Young ou tout seul sur son Crazy Horse s'est imposé comme un artiste unique, intègre et incontournable de la musique populaire moderne ? Oui, lecteur(euse) Neil Young , c'est bien cette grande gigue aussi canadienne que sa chemise dont la carrière oscille depuis ses débuts entre folk acoustique et mur du son électrique. Et quand bande de nouilles, on a jamais mis entre ses esgourdes les chef d'oeuvre que sont "Harvest", "After the gold rush" et "On the beach", on a plutôt intérêt à filer se les choper  ( en vinyle de préférence ), sous peine de mourir comme le dernier des cons. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous retrouvons donc ici Neil Young âgé d'à peine un quart de siècle pour une performance tout seul de chez tout seul, à la maison, au Massey Hall de Toronto.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Certes, ça fout toujours un peu la trouille de voir les maisons de disques dépoussiérer des archives sonores inédites. On flaire toujours plus  sur ce genre de coup la bonne odeur du billet vert que l'inspiration éclairée du directeur artistique passionné. Sauf que là, on parle de Neil Young, du seul gugus qui n'aurait jamais lâché un carreau de sa chemise ou un brin d'herbe de son ranch au music-buisness.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Encore une fois n'y allons pas par quatre chemins, cette album est énorme, et ce pour une flopée de raisons, que vous allez vous ramasser en vrac sur le champ. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Tout d'abord, ce live est unique, dans sa forme même, car ça fait quand même bien chaud au coeur de se fader une prestation du grand Young tout seul sur son os ou son piano , pour des versions de titres mythiques réduits à leur plus simple squelette et qui s'offrent à nous dans leur plus simple appareil.  L'occasion de découvrir que ses chansons, politiquement engagées ( "Ohio" ) ou plus personnelles ( "Don't let it bring you down", "Helpless"... )  sont des petites merveilles de songwriting, d'émotion rêche, que le jeu de guitare allié à la voix nasillarde et haut perchée du Loner transcendent à eux seul. Nom d'un vieux barbu, j'en ai les poils rien que d'en parler. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ensuite parce qu'historiquement cette performance est diablement intéressante. Située en 71, ce concert propose certes de superbes versions de morceaux déjà parus, mais contient aussi les esquisses du futur coup de maître,"Harvest", qui sortira l'année suivante. Ainsi on trouve excusez du peu des versions plus ou moins avancées de "Old Man", "A man needs a maid" ( enchaîné sur "Heart of Gold" comme si les deux morceaux ne devaient au départ faire qu'un  ) , "The needle and the damage done", qui permettent d'entrevoir le cheminement artistique de Neil Young. Et quand Maitre Young laisse apparaître les coulisses de son oeuvre, ce n'est pas juste intéressant, c'est tout bonnement inespéré. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Enfin , moi , quand on me dit "archive" , je tremble toujours à l'idée de me retrouver avec un enregistrement façon pointe du Raz par grand vent , réalisé par Mike, éboueur charcutier à mi-temps, tombé là au bon moment avec son dictaphone. Que nenni . La qualité sonore est splendide, et capture bien l'ambiance du concert dans son intégrité, restituant bien les finesses des instruments et de la voix ,  et ne s'embarrassant pas d'editing foireux pour laisser les quelques mots de Young à son public, bribes de phrases qui permettent de cerné un bonhomme humble et introverti à l'humour pince sans rire. &lt;/p&gt;&lt;p&gt;Seul souci , à force d'écouter ce disque on finit par se dire qu'on est vraiment né une bonne trentaine d'années trop tard, et qu'aujourd'hui on a autant de chance de voir Neil Young en concert que de voter pour un immigré Hongrois au premier tour d'une présidentielle. Heureusement, le concert audio est accompagné d'un dvd qui va bien. Franchement que demander de plus si ce n'est à son index d'appuyer sur replay ? &lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-6585949444143735609?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/6585949444143735609/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=6585949444143735609' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/6585949444143735609'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/6585949444143735609'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/03/le-feu-sans-lartifice.html' title='Le feu sans l&apos;artifice'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-5038613483679638709</id><published>2007-03-22T14:04:00.001+01:00</published><updated>2007-03-22T14:50:10.352+01:00</updated><title type='text'>Rock n' roll suicide</title><content type='html'>Les conversations noyées dans le Paddy ont du bon, dans la mesure où j’ai découvert, pas plus tard que mardi soir, qu’elles avaient au moins le mérite de poser les bonnes questions. Ainsi donc, après une dose largement déraisonnable de tord-boyau irlandais, un pote, dont nous tairons la véritable identité et appellerons Nico, s’exclame, alors qu’on discute musique,  ( excusez d’avance lecteur (euse) la familiarité des propos rapportés ici ) « Mais putain pourquoi rien ne me fais plus vibrer depuis la mort de Kurt ? ». Non Kurt n’est pas le défunt hamster nain de Nico , mais bien le chanteur refroidi de feu Nirvana ( ça en fait des cadavres dans une phrase ça ! ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes , personnellement j’ai toujours eu du mal à encadrer Nirvana, aversion renforcée plus tard par le culte massif d’un brailleur à côté de ses Converses ayant décidé de tester les propriétés pare-balles de son carafon, sans succès évidemment.&lt;br /&gt;Reste que cette interrogation sonne juste et résonne en moi, tant il est vrai que les derniers disques à m’avoir vraiment touché ont au moins une bonne vingtaine d’années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car oui il existe à mon avis trois catégories de galettes, celle, qui sont légion, dont on se contrefout ou que l’on déteste, celles, encore nombreux,  que l’on apprécie et réécoute sans cesse avec plaisir, et enfin celles du cercle très select qui vous marquent réellement, dont on ne pourrait se séparer et dont on dit, plus par sens de la formule choc qu’autre chose, qu’ils ont changé votre vie.&lt;br /&gt;Comment se fait-il que cette dernière catégorie n’est plus aujourd’hui que de rares candidats potentiels (le premier qui l’ouvre pour parler de parrainage s’en ramasse une !) ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le premier coupable possible est, à mon sens, le marché du disque lui-même et ses médias de diffusion.&lt;br /&gt;En effet, ces dernières années, les productions discographiques se sont multipliées, et à l’inverse d’aller vers une diversification de l’offre, se sont focalisées sur une variet’ mainstream de mauvais goût, visant à laisser un minimum de vide dans le tiroir caisse des majors. Les radios ont suivi, saturant leurs ondes des mêmes refrains abscons et formatés. Plus ou peu d’espace donc pour des groupes au discours décalé, original, et plus de prises de risques des producteurs, ça serait quand même con de risquer son salaire et son bureau dans le 6e par amour de l’art.&lt;br /&gt;Chacun à sa place donc, les groupes indépendants de plus en plus en marge des circuits et accessibles aux seuls aficionados, et la bouse de masse bien étalée 24h/24h sur la moindre parcelle d’espace de diffusion.&lt;br /&gt;Gageons que s’ils devaient se révéler aujourd’hui, des groupes comme les Stones , Nirvana, Pixies et autres Smiths  seraient prier d’aller se faire intermitter dans les bars miteux qui conviennent à l’estimation de leur potentiel de vente.&lt;br /&gt;Reste qu’il y a encore un bataillon de groupes et artistes intéressants ( Broken Social Scene, Arcade Fire, Bonnie Prince Billy, Grandaddy etc … ), qui pourraient laisser leur empreinte sur notre époque, mais qui malheureusement sont condamnés par le marché à rester dans l’ombre des vaches à lait et donc du grand public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que se lève ensuite le deuxième accusé.&lt;br /&gt;Ces dernières années , c'est d'une évidence flagrante, la créativité de la plupart des artistes est en berne.&lt;br /&gt;Lors de l'éclosion de la musique pop au sens large du terme, comprenez avec l'arrivée du rock  au milieu des années 50, tout restait à faire et ce fut donc "facile" de défricher de nouveaux terrains pour des groupes comme les Beatles , les Who, les Beach boys et compagnie. Leur marge de manoeuvre était immense et leur mérite fut de l'exploiter avec intelligence.&lt;br /&gt;Ensuite, la vague Punk puis la New wave, firent table rase des enseignements des ces pionniers devenus fats et embarquer dans une logique intello-avant-gardiste prétentieuse. Leur grande avancée consista donc à détruire les codes vieillissants des générations passées.&lt;br /&gt;A leur tour , les crêteux  de tous poils se sabordèrent ou rentrèrent dans le rang, embarquant le monde musical dans la traversée du désert des mid'eighties, où les seules avancées significatives furent l'avènement des musiques électroniques de la house à la techno, et bien sûr du hip hop.&lt;br /&gt;Le soubresaut grunge se contenta quant à lui de remettre les instruments acoustiques au goût du jour, en reprenant, plus ou moins adroitement, les choses là où l'armée des épingles à nourrices les avaient laissées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis ....... rien ..... ou pas grand chose. Même les disques les plus intéressants de ces dernières années se contentent de revisiter avec réussite des codes vieux d'une décennie au minimum.&lt;br /&gt;Du revival reggae hexagonal , au récent retour du rock, des White Stripes aux Arctic Monkeys, tous se contentent de mixer des influences sans réellement changer la face du monde, alors que parallèlement, la variété, et la musique black ( du r'n'b au hip hop ) sombrent à grande vitesse dans un mercantilisme putassier gerbant.&lt;br /&gt;C'est de ce manque criant de création que provient ce sentiment de n'être plus touché au coeur et aux tripes que rarement, tant il est vrai qu'on ne peut vraiment s'émouvoir d'une musique dont on connait clairement les ficelles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autre part , tous les groupes phares jamais signés se situaient également dans une logique sociale qui joua indéniablement un rôle important dans leur capacité à laisser leur empreinte sur des générations.&lt;br /&gt;Les Who, Beatles, Stones, Kinks, incarnèrent l'éveil de la conscience d'une jeunesse enfermée dans le carcan de l'après guerre, le punk cracha à la figure de ces références un "do it yourself" salvateur et destructeur d'une musique sombrant peu à peu dans l'académisme, la new wave transcrit le dégoût des années Thatcher, le hip hop fit éclater au grand jour le malaise de la communauté afro-américaine, et le grunge se fit l'écho des soucis d'une génération en proie aux doutes de la crise économique.&lt;br /&gt;De nos jours, à l'heure ou la musique est devenue une gigantesque industrie de loisir et de consommation sans effort, peu d'artistes ont désormais la préoccupation de parler à leur public, et se contente de lui fournir sa dose de jolies chansons formatées et doucereuses.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, et c'est peut-être là la cause réelle de ce manque de groupes marquants, nous avons changé, mon cher Nico.&lt;br /&gt;Nous ne sommes plus ces ados plus ou moins bien dans leurs baskets qui voyaient en Cobain et autres Cantat un moyen de se raccrocher à un art qui signifiait plus pour nous que les discours de nos parents et profs.&lt;br /&gt;Nous doutons de moins en moins de notre avenir , nous nous installons petit à petit dans une vie confortable, et nos états d'âme nous pèsent de moins en moins. Je crois que si aucun groupe ne nous émeut profondément aujourd'hui , c'est peut-être que nous n'en avons plus autant besoin qu'avant, même si nous en avons conservé le désir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ce n'est pas grave, car je crois qu'avec des galettes comme celles de Björk , Nirvana, Pearl Jam, No one, Neil Young, Joy Division, The Smiths, Noir Désir, dEUS, NTM, IAM, Underworld, Aphex Twin et autres dans nos valises , on peut sereinement devenir des vieux cons .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-5038613483679638709?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/5038613483679638709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=5038613483679638709' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/5038613483679638709'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/5038613483679638709'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/03/rock-n-roll-suicide.html' title='Rock n&apos; roll suicide'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-7658635297463494497</id><published>2007-03-16T08:52:00.000+01:00</published><updated>2007-03-16T09:51:57.984+01:00</updated><title type='text'>Retour gagnant</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/8/2/8/0724386464828.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/8/2/8/0724386464828.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/iggyandthestooges"&gt;THE STOOGES "THE WEIRDNESS"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les prestations live de ces dernières années et la participation des frangins Asheton sur "Skull Ring" d'Iggy Pop étaient donc de bonne augure, une des machines de guerre les plus déglinguée que le rock'n roll n'est jamais connu se reforme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Mais qui c'est que c'est les Stooges ? " murmure déjà  la part d'indécrottable imbécile qui sommeille en toi lecteur(euse). Récapitulons donc. 1969, The Stooges, groupe composé de Scott Asheton (batterie), Ron Asheton (guitare) David Alexander (basse) et d'un certain Iggy Pop ( si là ça ne vous dit rien c'est à désespérer ! ) jettent un premier pavé dans la marre ( l'album "The Stooges" ) d'un rock devenu trop babacoulo-cérébral, coup de semonce gorgé de groove primaire, de guitares rageuses, de morceaux foutraques, de provoc salvatrice, qui doit autant à la British Invasion , qu'au blues de Detroit voire même qu'à la montée du free jazz. Suivront ( en 1970 et 73 ) deux autres albums tout aussi indispensables ( "Fun House" et "Raw Power" ) avant que le groupe camé jusqu'à la moelle n'explose en vol, laissant un bassiste sur le carreau. Seul Iggy Pop traversera les eighties et nineties à peu près dignement au cours d'une carrière solo façon montagne russe. Le cours d'histoire est terminé veuillez accrocher vos oreilles, revenons en à "The Weirdness".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Stooges n'ont jamais fait dans le consensuel, jamais fait dans le buisness, pas de risque donc de les voir se reformer pour des raisons bassement mercantile. Me voilà donc avec dans ma mimine tremblante une des sorties les plus excitantes de l'année, le nouvel opus du groupe le plus dangereux de tous les temps . Seul souci .... est-on encore vraiment rageur et déjanté quand on approche de la soixantaine ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le doute se dissipe vite , dès ce "Trollin'" qui  nous fait comprendre que les pépés , n'ont pas bouger d'un poil, que non, The Stooges ne sortiront jamais l'album de la maturité et continueront à faire ce rock jouissif et rétrograde.&lt;br /&gt;Les morceaux se succèdent avec la même hargne qu'aux premiers jours, comme une bonne rafale de directs à la mâchoire, compacts , efficaces, cradingues et débraillés. Parmi les petites pépites  , on notera "Mexican guy" et son gimmick à la "1969" ( morceau inaugural du premier album ), "My idea of fun", rouleau-compresseur en guise de single , et le sublime "The Weirdness" ou Iggy Pop joue au crooner sur un down tempo imparable qui oscille entre classe internationale et slow désarticulé  pour alcooliques anonymes .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les frangins Asheton, transformés par l'âge et le vice en Laurel et Hardy version trash prouvent quant à eux qu'il n'est absolument pas nécessaire d'être une flèche de technique pour assembler de leur touche si particulière la colonne vertébrale d'un morceau et même d'un album entier. Iggy lui n'a jamais aussi bien mal chanté. En clair rien n'a bougé depuis 1974, ranger vos boites de Viagra, les papy bandent encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seule petite ombre au tableau, la production de Steve Albini, si elle fait la part belle au son cradingue de rigueur pour un tel brûlot, penche parfois trop ( sur les guitares notamment ) du côté hard-rock de bikeur les mains dans le cambouis, au lieu du bon vieux fuzz vrille tympans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"The Weirdness" reprend donc les choses là où "Raw Power" les avait laissé, nouveau chapitre de l'histoire d'un groupe majeur de l'histoire du rock, à qui tous les groupes et courants musicaux de ces vingts dernières années, des Sex Pistols à Nirvana, du punk à la new wave, des Whites Stripes aux Bellrays doivent quelquechose, ne serait-ce que leur simple existence . Ses membres peuvent viellir, The Stooges eux , ne prennent pas un ride .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-7658635297463494497?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/7658635297463494497/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=7658635297463494497' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/7658635297463494497'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/7658635297463494497'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/03/retour-gagant.html' title='Retour gagnant'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-2169148485892077380</id><published>2007-03-03T12:27:00.000+01:00</published><updated>2007-03-03T13:32:44.393+01:00</updated><title type='text'>Déçu mais content</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://drygamodset.free.fr/skeud/thetrap.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://drygamodset.free.fr/skeud/thetrap.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/hushpuppies"&gt;&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;HUSHPUPPIES&lt;/span&gt; "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;THE&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;TRAP&lt;/span&gt;"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ces temps de campagne ou cette bonne &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;Marianne&lt;/span&gt; se regarde &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;gentillement&lt;/span&gt; le nombril quand à savoir quel sera le prochain sur la liste de ses relations &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;quinquennales&lt;/span&gt;,  ( il se pourrait que ça soit saphique pour la première fois de l'histoire ! ), il était donc de bon ton que ce blog fasse pareil, et jette un coup d'oeil à ce qui se passe par chez nous.&lt;br /&gt;Réponse : à première vue, pas grand chose. En effet, difficile de trouver des artistes hexagonaux, qui ne fassent pas dans la vénération &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;post-mortem&lt;/span&gt; de Noir Désir ( &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;Luke&lt;/span&gt; j'en passe et des moins bons c'est vous dire ! )ou dans  la course à l'incarnation du gendre idéal façon &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Bénabar&lt;/span&gt; et &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Delerm&lt;/span&gt;, ou bien dans le retour inattendu façon &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Résousse&lt;/span&gt; de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Nazareth&lt;/span&gt; ( &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Renaud&lt;/span&gt; , &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Delpech&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Indochine&lt;/span&gt; etc... ) ou pire encore dans le &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;métal&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;prépubèro-marketé&lt;/span&gt;. Quant au &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;hip&lt;/span&gt; hop français , on peut dire qu'il a certes eu un joli dernier râle avec l'album de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Joey&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;Starr&lt;/span&gt; ,mais le diagnostic prône aujourd'hui l'euthanasie pure et simple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pourquoi j'adore les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Hushpuppies&lt;/span&gt;. Certes le look façon &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;mods&lt;/span&gt; et l'abus des chemises à jabot et franges sur le front me parlent plus que les pyjamas &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Lacoste&lt;/span&gt; et l'énorme arrière train de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;Diam's&lt;/span&gt;, j'en conviens.&lt;br /&gt;Mais déjà , ça fait du bien de retrouver un groupe non pas sans influences , mais sans les bonnes vieilles influences bien de chez nous, qui les trois quart du temps sentent le réchauffé ou carrément le petit garçon qui se néglige .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;Hushpuppies&lt;/span&gt; font du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;rock'n&lt;/span&gt; roll à tendance garage ( comprenez un peu &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;cradingue&lt;/span&gt; ) et psyché comme dit la presse spécialisée ( ce qui doit tenir à la présence de vieux &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;synthés&lt;/span&gt; et orgues en plus du &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;combo&lt;/span&gt; habituel ). Dans un pays où le public n'a su apprécier que le rock de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;Johnny&lt;/span&gt;, Dick &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;Rivers&lt;/span&gt; et Téléphone, c'est assurément un gage de sincérité !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis il y a les concerts des &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;Hushpuppies&lt;/span&gt; , et là ça tabasse vraiment, du vrai de vrai , sans artifices, sans &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;light&lt;/span&gt; show, bref sans prétention de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;flatuler&lt;/span&gt; plus haut qu'il ne faut, juste avec de bons morceaux, et une énergie impressionnante. Résultat , là où tout le monde attendait &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;Dyonisos&lt;/span&gt;, &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;Camille&lt;/span&gt; et Dominique A aux &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;Eurocks&lt;/span&gt; 2006, il &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;valait&lt;/span&gt; mieux venir prendre une bonne vieille leçon de live avec cette bande de furieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est aussi pourquoi,  suite à ces souvenirs terribles du groupe en live , je n'aime pas du tout " &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;The&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_39"&gt;Trap&lt;/span&gt;". On sait bien qu'il est délicat de retranscrire l'esprit d'un groupe de scène dans une cabine de studio , et encore plus sur une chaîne de salon. Mais là , c'est la &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_40"&gt;cagade&lt;/span&gt; complète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Primo , le son du disque est pâteux, imprécis, brouillon, très médium, et &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_41"&gt;dessert&lt;/span&gt; complètement la musique des &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_42"&gt;Puppies&lt;/span&gt; , qui auraient mérité bien plus de grain et d'attaque. Mais bon, gageons que ces &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_43"&gt;philantropes&lt;/span&gt; des maisons de disques avant encore gardé leur contrat avec le studio de mixage de l'hospice des malentendants de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_44"&gt;France&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de son, pas de pêche, pas de patate.... pas de morceaux . Même l'hymne "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_45"&gt;You're&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_46"&gt;gonna&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_47"&gt;say&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_48"&gt;yeah&lt;/span&gt; " carrément énorme en live s'en tire ici de justesse. Quant aux autres titres, et c'est là  tout le risque d'un album , on se rend progressivement compte que, s'ils passaient bien dans l'euphorie du live, certains ne supportent pas plusieurs écoutes, &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_49"&gt;&lt;/span&gt;pénalisés certes par ce son dégueulasse, mais aussi par des &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_50"&gt;gimmicks&lt;/span&gt; d'écriture un peu redondants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin , le groupe semble jouer petit bras, crispé , ce qui ne fait qu'aggraver le sentiment de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_51"&gt;foirage&lt;/span&gt; général, là ou la scène nous montrait un groupe avec une technique basique, mais sans complexe et qui lâchait les chiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc le &lt;span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_52"&gt;dilemme&lt;/span&gt;, que conclure après un chaud-froid pareil.... &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_53"&gt;Dois-je&lt;/span&gt; avoir, ô cruauté,  l'inhumanité de flinguer un groupe qui allume une lueur de bon goût dans le paysage français ? &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_54"&gt;Dois-je&lt;/span&gt; recommander, ô hypocrisie,  l'achat d'un album qui n'a pas tenu ses promesses ?  ( cette séquence mélo vous a été présentée par Kleenex ).&lt;br /&gt;En guise de &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_55"&gt;happy&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_56"&gt;end&lt;/span&gt; , je  &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_57"&gt;conclurai&lt;/span&gt; donc avec la conclusion suivante, il faut écouter "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_58"&gt;The&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_59"&gt;Trap&lt;/span&gt;" pour sentir un peu d'air frais dans le rock français et découvrir un bon groupe, pour les âmes généreuses achetez "&lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_60"&gt;The&lt;/span&gt; &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_61"&gt;Trap&lt;/span&gt;" pour soutenir la cause, et surtout foncez voir les &lt;span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_62"&gt;Hushpuppies&lt;/span&gt; sur scène dès que possible. Quant à ceux qui ne veulent ni l'écouter ni l'acheter , je me demande juste pourquoi il se sont emmerdés à lire ce blog !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-2169148485892077380?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/2169148485892077380/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=2169148485892077380' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/2169148485892077380'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/2169148485892077380'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/03/du-mais-content.html' title='Déçu mais content'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-1849626078723663531</id><published>2007-03-02T19:28:00.000+01:00</published><updated>2007-03-02T19:35:54.712+01:00</updated><title type='text'>Stand by</title><content type='html'>Oui , le pire aurait pu arriver. J'aurai pu en ce vendredi matin pluvieux à mort, esquisser un mauvais mouvement de plumeau en faisant le ménage et recevoir sur le crâne ma collection de cd , pour mourir dans les plus atroces souffrances au millieu de ce qui fut jadis la plus impresssionnant rassemblement de galettes de l'univers ( mes chevilles ? ça va bien, merci ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'horrible accident aurait à lui seul pu alors justifier le silence qui règne sur ce blog depuis le dernier post. Mais , heureusement pour moi et pour toi lecteur(euse), cet épisode n'est que pure fiction , et l'inactivité de ce blog n'est dûe qu'au peu de sorties vraiment intéressantes de ces derniers temps ( un album de Mika sympatoche et un album de Ths Shins plutôt prometteur ), ainsi qu'à mon emploi du temps de ministre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais rassurez-vous ce début de mois de mars est très très intéressant, ne virer donc pas cette adresse web de vos favoris d'un clic dédaigneux et attendez demain, vous allez voir !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-1849626078723663531?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/1849626078723663531/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=1849626078723663531' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/1849626078723663531'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/1849626078723663531'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/03/stand-by.html' title='Stand by'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-9001060166922260319</id><published>2007-02-18T19:57:00.000+01:00</published><updated>2007-02-18T20:05:33.323+01:00</updated><title type='text'>Boulet d'un jour, boulet toujours !</title><content type='html'>Ce week-end , grâce à l'aimable participatioin d'un cobaye fraichement débarqué de la capitale en notre bonne Lorraine , je suis parti en spéléo au coeur de cette engeance étrange qu'est le geek , qu'il soit ou non en phase de sevrage.&lt;br /&gt;Moralité , le geek est sympa, le geek est joueur, le geek a le poil soyeux , mais nom de dieu de nom de dieu ( désolé vieux ! ) que le geek est peu dégourdi.&lt;br /&gt;Donc à toi lecteur(euse) de tester ton degré de geekitude en répondant à cette question :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi sur Rubrikabacs, quand on passe la souris sur les titres d'album, la petite flèche se transforme en gant de mickey ? .................&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;POUR T'INDIQUER QU'IL YA UN LIEN ! Lien qui ( oh comme c'est bien pensé n'est-ce pas ! ) te permettra d'aller écouter la galette en question !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En espérant que beaucoup d'entre vous avaient trouvé d'eux-même...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;PS: Mille merci à Millow pour son intervention décisive dans mon processus d'investigation.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-9001060166922260319?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/9001060166922260319/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=9001060166922260319' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/9001060166922260319'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/9001060166922260319'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/02/boulet-dun-jour-boulet-toujours.html' title='Boulet d&apos;un jour, boulet toujours !'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-4902500850142328343</id><published>2007-02-07T18:52:00.000+01:00</published><updated>2007-02-07T18:54:59.238+01:00</updated><title type='text'>Jukebox du mois</title><content type='html'>Ce mois-ci , éloignez vos vieux des enceintes, préparez vos bouchons d'oreille, et parez vous de vos fringues les plus pourries pour du pogo à tous les étages, et vous serez prêts pour un Jukebox bien rentre dedans.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-4902500850142328343?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/4902500850142328343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=4902500850142328343' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/4902500850142328343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/4902500850142328343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/02/jukebox-du-mois.html' title='Jukebox du mois'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-1038865947914383530</id><published>2007-02-07T11:21:00.000+01:00</published><updated>2007-02-07T12:17:15.892+01:00</updated><title type='text'>Les braises du punk</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ec1.images-amazon.com/images/P/B00004X0Q0.01._AA240_SCLZZZZZZZ_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ec1.images-amazon.com/images/P/B00004X0Q0.01._AA240_SCLZZZZZZZ_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.amazon.com/Relationship-Command-At-Drive/dp/B00004X0Q0"&gt;AT THE DRIVE-IN "RELATIONSHIP OF COMMAND"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici déjà 7 ans que ce brûlot est sorti, dernier album d'un combo chicano qui devait de suite exploser en vol pour former The Mars Volta et Sparta. Ce n'est donc pas d'une nouveauté dont il sera question  aujourd'hui , mais de la redécouverte de cet galette flamboyante, qui n'a pas pris une ride.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Signé chez feu le label des Beastie Boys, Grand Royal , "Relationship of command" un disque sur le fil du rasoir, en constante tension, violent et âpre, empruntant tour à tour au rock, post-rock, punk et hardcore, et combinant à la fois puissance brute et mélodies en dedans. Un coktail d'influences molotov, qui met le feu à un album sans temps mort, épileptique et magistralement efficace. Inutile donc de préciser que les afficionados de la tendresse peuvent aller se faire cuire un oeuf.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur "Relationship of commamnd", tout est en effet fait pour caresser nos esgourdes à grand coup de matraque.&lt;br /&gt;Les morceaux sont alambiqués ("Invalid litter dept."), à la poubelle couplet/refrain, les harmonies brouillones et décharnées, et quand la guitare d'Omar Rodriguez s'adoucit un peu , ses mélodies sont si inattendues qu'il est déjà trop tard pour s'en rendre compte , la bataille a déjà repris ! La section rythmique est impressionnante de punch et constitue réellement l'épine dorsale d'At the drive-in.&lt;br /&gt;La voix de Cedric Bixter oscille constamment entre cri et chant au placé, scansion hurlée ( qui n'est pas sans rappeler Rage Against the Machine )  et refrains vociférés. Cette voix est sans conteste un des piliers d'At the Drive-In , insuflant du relief en saignant à blanc les passages chargés d'émotion ( "One armed scissor", "Pattern against user" ) et dynamitant les plus enragés ("Arcarsenal", "Non-zero possibility"), soutenue régulièrement par des choeurs à la puissance de feu hallucinante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant , j'en vois déjà qui se disent "beur beurk ça à l'air d'être de la gueulerie", je n'aime pas le bruit gratuit , je n'aime pas ce groupes de hardcore qui veulent jouer plus vite et plus fort que tout le monde, et encore moins ces groupes de punk d'opérette percés chez Auchan. Mais on est ici à des années lumières de ces excès, chaque titre possède un charme vénéneux auquel il est impossible de ne pas succomber et repose sur une intelligence musicale proprement hallucinante. Certes, cette beauté rugueuse ne se dévoile pas de prime abord , mais son emprise mérite largement d'appuyer sur replay.&lt;br /&gt;Aucun groupe n'a, à mon sens, jamais atteint depuis ce degré de maîtrise et d'originalité en dansant sur les vieux os du punk et de la new wave.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-1038865947914383530?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/1038865947914383530/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=1038865947914383530' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/1038865947914383530'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/1038865947914383530'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/02/les-braises-du-punk.html' title='Les braises du punk'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-1209399585950718676</id><published>2007-02-01T21:57:00.000+01:00</published><updated>2007-02-02T12:41:11.602+01:00</updated><title type='text'>Carla tais-toi</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/9/1/1/3298498114119.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/9/1/1/3298498114119.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/carlabruni"&gt;&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;CARLA&lt;/span&gt; BRUNI "NO PROMISES"&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bon , soyons franc du collier, hors de question de mettre un sous dans un album de &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;Carla&lt;/span&gt; Bruni , par principe, et par peur d'avoir à le regretter.&lt;br /&gt;Restons toujours dans la franchise, difficile de ressentir la moindre excitation à l'annonce de la sortie d'un &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;successeur&lt;/span&gt; à son insipide premier album &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;franchouillardo-chansonnier&lt;/span&gt; sans envergure.&lt;br /&gt;Impossible également de croire au talent de &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;Carla&lt;/span&gt; Bruni, quand on se rappelle l'avoir vu se vautrer lamentablement dans l'émission "En a parte " sur Canal, en ne pouvant même pas retrouver les trois accords de son single pour l'interpréter en live à la demande de Pascale &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;Clarke&lt;/span&gt;. Quand on prétend avoir écrit ses chansons, ça fait un peu &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;baltringue&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;Néanmoins, &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;raffut&lt;/span&gt; médiatique à l'appui, difficile de ne pas avoir la curiosité de prêter une oreille à ce "No Promises" puisqu'on nous bassine partout qu'il est bon, et qu'on a quand même envie de donner une deuxième chance à une demoiselle qui a eu le culot de chanter "&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;Fernande&lt;/span&gt;" en prime &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;time&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le principe de cet album est simple , prendre des poèmes anglais et les mettre en musique. Comme sur le premier album , c'est &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Bertignac&lt;/span&gt; qui assure la production, ce qui n'est pas &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;nécessairement&lt;/span&gt; une bonne nouvelle vu les dernières sorties du bonhomme ( l'horrible " Je chante" notamment ).&lt;br /&gt;Alors oui , les textes sont beaux ( pas étonnant vu d'où ils sortent ). Mais à quoi bon utiliser ces poèmes pour ne pas les illustrer de manière originale à défaut de leur apporter &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;quelque chose&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"No Promises" est dans le même ton que le premier opus de Bruni, un peu plus pop histoire de faire &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;branchouille&lt;/span&gt;, et si doux et caressant qu'il en devient totalement insipide. Certes l'anglais sied un peu mieux à cette voix de &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Jane&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Birkin&lt;/span&gt; aphone ( pourtant &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;y'avait&lt;/span&gt; de quoi avoir peur en entendant &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;Carla&lt;/span&gt; Bruni prononcer "&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;songuevraïtère&lt;/span&gt;" en interview ), mais la musique quant à elle est  convenue et sans surprise. Au bout de deux titres , on aimerait quand même avoir l'impression d'être ailleurs que sur une attente téléphonique .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc bien beau de se réclamer de tradition folk , de déclarer que &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;The&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Clash&lt;/span&gt; et &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Lou&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Reed&lt;/span&gt; sont des maîtres, mais peut-être serait-il temps de traduire tout ça en musique, sous peine d'être prise pour une godiche qui n'a rien compris à rien et qui place les influences requises en fonction du magasine ou du journaliste présent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne juge pas un bouquin sur sa couverture dit le proverbe &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;grand-briton&lt;/span&gt;. Pourtant cet album est bien à l'image de sa pochette, joli, convenu, mais qui ne respire pas la &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;sincérité&lt;/span&gt; et semble vraiment être mis en scène de toutes pièces.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-1209399585950718676?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/1209399585950718676/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=1209399585950718676' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/1209399585950718676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/1209399585950718676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/02/carla-tais-toi.html' title='Carla tais-toi'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-7605992893605967555</id><published>2007-01-31T18:36:00.000+01:00</published><updated>2007-02-01T15:52:38.900+01:00</updated><title type='text'>Il était une fois dans Londres...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/1/2/5/0094638194521.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/1/2/5/0094638194521.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/thegoodthebadandthequeen"&gt;&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;THE&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;GOOD&lt;/span&gt;, &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;THE&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;BAD&lt;/span&gt; AND &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;THE&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;QUEEN&lt;/span&gt; "&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;THE&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;GOOD&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;THE&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;BAD&lt;/span&gt; AND &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;THE&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;QUEEN&lt;/span&gt;"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Qu'on a faire ensemble l'ancien chanteur de &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Blur&lt;/span&gt; et tête pensante de &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Gorillaz&lt;/span&gt; (&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;Damon&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Albarn&lt;/span&gt;), l'ex bassiste de &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;The&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;Clash&lt;/span&gt; depuis reconverti dans la peinture (Paul &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Simonon&lt;/span&gt;) , l'ex guitariste de &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;The&lt;/span&gt; Verve ( &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Simon&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;Tong&lt;/span&gt; ) et un pionnier de &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;l'Afro&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;Beat&lt;/span&gt; (&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;Tony&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;Allen&lt;/span&gt;)  en s'associant à un des producteur le plus malin du moment ( Danger &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;Mouse&lt;/span&gt; ) ? Réponse : mettre un baffe à tout le monde.&lt;br /&gt;Et pourtant , le Vieux Barbu sait combien la mission est délicate et que les attentes générées par la formation d'un tel groupe ne mènent en général qu'à une déception plus ou moins grande.  A ceci prêt, que cette fois , on a pas à faire à deux trois starlettes du moment qui décident de faire exploser leur compte en banque en se passant du cirage le temps d'une galette et d'une tournée ( non je ne vise pas les &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;Radotteurs&lt;/span&gt; euh non ... Raconteurs ... ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, cette fois nous avons à faire à &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;Damon&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;Albarn&lt;/span&gt; , seul icône du &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;brit-rock&lt;/span&gt; des &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;nineties&lt;/span&gt; à avoir , à force de créativité et de perfectionnisme , vieilli plus que correctement.&lt;br /&gt;La patte du bonhomme est très vite reconnaissable des paroles à la musique même, et on se rappelle, si tant est qu'on en avait besoin, &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;qu'Albarn&lt;/span&gt; est un &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;songwriter&lt;/span&gt; lumineux, &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;catchy&lt;/span&gt; mais jamais simpliste. Chaque titre concocté pour cette album porte un sombre élégance qui n'est pas sans rappeler le crépusculaire "&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;Think&lt;/span&gt; tank" de &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;Blur&lt;/span&gt;, et on tombe titres après titres sous le charme de cette écriture aux &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;tempis&lt;/span&gt; modérés, tout en nuances de sons et de styles (&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;popo-dubo-folko-électro-rock&lt;/span&gt; .. bref de la musique quoi ! ), dont la finesse ne se laisse parfois clairement apprécier qu'à la seconde ou troisième écoute. Amateurs de &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_39"&gt;hits&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_40"&gt;pré-mâchés&lt;/span&gt; , la porte est au fond à droite merci .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors certes , avoir de très bons et beaux morceaux, vous me direz ce n'est qu'une partie du chemin de fait . Reste l'éternel et terrible danger du "super groupe" : que les célèbres noms figurant sur la pochette ne soient que des arguments marketing, alors qu'on aurait pu faire jouer tout ça par son facteur ou sa belle-mère , ou même pire , que ça sonne comme si c'était le cas.&lt;br /&gt;Or , et ceci tient peut-être à la réunion de personnes aux horizons musicaux sensiblement différents, sur &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_41"&gt;The&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_42"&gt;Good&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_43"&gt;the&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_44"&gt;Bad&lt;/span&gt; and &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_45"&gt;the&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_46"&gt;Queen&lt;/span&gt; , la griffe de chaque musicien est à chaque instant palpable et sublime des chansons qui le sont pourtant déjà.&lt;br /&gt;Quel bonheur de retrouver &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_47"&gt;Simonon&lt;/span&gt; et sa basse ronflante aux relents &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_48"&gt;dub&lt;/span&gt;, qui à elle seule suffit à faire chalouper tout l'album ; quand on pense que ce type fut recruté au sein du &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_49"&gt;Clash&lt;/span&gt; pour ça belle gueule et fit les premiers concerts avec du &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_50"&gt;scotch&lt;/span&gt; sur les cases du manche de son instrument pour savoir où mettre les doigts, on se dit qu'aujourd'hui peut de &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_51"&gt;dégueuleurs&lt;/span&gt; de manche techniquement accomplis seraient capables de jouer les lignes que sa basse tisse avec &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_52"&gt;groove&lt;/span&gt; et agilité.&lt;br /&gt;&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_53"&gt;Simonon&lt;/span&gt; est un génie , &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_54"&gt;Simonon&lt;/span&gt; à la classe, &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_55"&gt;Simonon&lt;/span&gt; est un tueur, et j'arrête là ma déclaration d'amour , revenons en à nos moutons .&lt;br /&gt;&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_56"&gt;Simon&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_57"&gt;Tong&lt;/span&gt; , pourtant loin du génie chez les gros lourdauds de &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_58"&gt;The&lt;/span&gt; Verve, se montre ici sous sont meilleur jour , habillant l'album de ses guitares fantomatiques ( "&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_59"&gt;Soldier's&lt;/span&gt; Tale" ) et autres arpèges &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_60"&gt;cradingues&lt;/span&gt; ( "&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_61"&gt;History&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_62"&gt;Song&lt;/span&gt;" ) qui font découvrir une finesse de jeu dont qu'on ne lui soupçonnait pas .&lt;br /&gt;La batterie de &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_63"&gt;Tony&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_64"&gt;Allen&lt;/span&gt; est extrêmement discrète (et n'est d'ailleurs pas présente sur tous les titres ) , et c'est là toute sa force. Pas de &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_65"&gt;poum-poum&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_66"&gt;tchac&lt;/span&gt; de base et de break qui casse tout, juste ce qu'il faut de saupoudrage rythmique bien senti et d'accentuation racée ( "&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_67"&gt;Three&lt;/span&gt; Changes" ). A 66 balais , le papy &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_68"&gt;nigérian&lt;/span&gt; fait preuve d'une terrible lucidité musicale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seul petit point noir du tableau, si les mélodies vocales &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_69"&gt;d'Albarn&lt;/span&gt; sont toujours aussi entêtantes, sa voix quand à elle est globalement moins bien placée et flirt parfois avec une justesse douteuse. On s'y fait, ça fait partie du charme, mais les oreilles pointilleuses auront un peu de mal.&lt;br /&gt;En clair , un album majestueux, traversé de milles influences, et qui tire le meilleur de chacun des artistes, réunis, on le sent, pour une véritable collaboration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'écoutez pas les mauvaises langues , et il y en aura, qui crieront à la déception. Car si &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_70"&gt;The&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_71"&gt;Good&lt;/span&gt;, &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_72"&gt;the&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_73"&gt;Bad&lt;/span&gt; and &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_74"&gt;the&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_75"&gt;Queen&lt;/span&gt; n'a rien ne révolutionnaire, il n'en demeure pas moins une oeuvre habitée, créative et réellement belle et qui frise le chef d'oeuvre. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-7605992893605967555?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/7605992893605967555/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=7605992893605967555' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/7605992893605967555'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/7605992893605967555'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/01/il-tait-une-fois-dans-londres.html' title='Il était une fois dans Londres...'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-5768119963891719687</id><published>2007-01-24T10:26:00.000+01:00</published><updated>2007-01-24T10:28:37.559+01:00</updated><title type='text'>Nouveau JukeBox</title><content type='html'>L'album de Nicole Willis m'a donné envie de vous concocter une playlist soul... à écouter comme d'hab sur Monjukeboxamoi.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-5768119963891719687?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/5768119963891719687/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=5768119963891719687' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/5768119963891719687'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/5768119963891719687'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/01/lalbum-de-nicole-willis-ma-donn-envie.html' title='Nouveau JukeBox'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-350165433891742752</id><published>2007-01-24T09:04:00.000+01:00</published><updated>2007-01-24T13:01:14.244+01:00</updated><title type='text'>De Detroit à Helsinki</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/0/0/7/3700398700700.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/0/0/7/3700398700700.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/nicolewillisandthesoulinvestigators"&gt;NICOLE WILLIS AND THE SOUL INVESTIGATORS "KEEP REACHIN'UP"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y'a bien longtemps que je ne m'arrête plus au rayon soul/r'n'b de mon disquaire et encore moins à celui de cette chère Fédération National pour l'Achat des Cadres.&lt;br /&gt;Y'a bien longtemps, quelques minutes d'Mtv suffisent pour s'en rendre compte, que je sais que ce qui fut une musique foutrement créative se résume aujourd'hui au concours des paroles les plus plates et à savoir si dans son prochain clip Usher arrivera à bouger la fesse gauche sans toucher la droite .&lt;br /&gt;Seulement voilà , en voyant la pochette de cette galette , je me dis " tiens ça a l'air old school, c'est peut-être une vieille réed d'un disque que j'ai pas ", je pose le casque sur mes oreilles et là les surprises commencent .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première écoute, pas de doute, il s'agit bien d'un vieux bijou de chez Motown , ça sonne vintage, ça groove à bloc sans économie de moyens ( cuivres , cordes et choeurs ), bref c'est du rythm 'n blues grand cru. "Comment j'ai pu passer à côté de ça si longtemps et jamais en entendre ,ne serait-ce que parler de cette Nicole ?" me dis-je en cherchant la date d'édition... 2006, je le crois pas ! Voilà une date qui tout d'abord me rassure sur la vastitude de ma connaissance encyclopédique de la musique, et surtout une date de sortie, qui, vue la qualité du disque, redonne foi en la musique noire américaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Continuant l'écoute, où je découvre titre après titre les diverses facettes de la soul de cette Nicole ( d'un "Feeling Free" façon Isaac Hayes au terriblement funki "Keep Reachin Up", des petits airs de Supremes aux grands héritages de Curtis Mayfield et Marvin Gaye ) , j 'ouvre le livret , m'attendant à voir en plus de la jolie diva black à la voix de velours de la pochette , son armada de frérots baraqués en costard en guise de backing band, voire même quelques noms du jazz d'aujourd'hui venus se détendre un peu ... que neni , avec des noms comme ça qui alignent les trémas, les voyelles et qui finissent en "en" pas de doute c'est des finlandais !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce stade de la surprise il est bon de récapituler. Je suis donc fier de vous présenter cher(e) lecteur(euse) un très bon album de soul comme on n'en fait plus réalisé par des finnois. Veuillez s'il vous plaît taire de suite ce fou rire hystérique, car au-delà de cette étiquette farfelue, je vous garanti que l'on tient là le meilleur album de Motown depuis que Motown est mort.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-350165433891742752?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/350165433891742752/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=350165433891742752' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/350165433891742752'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/350165433891742752'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/01/de-detroit-helsinki.html' title='De Detroit à Helsinki'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-6732033539258336156</id><published>2007-01-23T18:25:00.000+01:00</published><updated>2007-01-24T19:16:39.010+01:00</updated><title type='text'>Aaaaaaaaaaaaah ça va mal !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/9/2/8/0094637459829.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/9/2/8/0094637459829.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/jayjayjohanson"&gt;&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0"&gt;JAY-JAY&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1"&gt;JOHANSON&lt;/span&gt; "&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2"&gt;THE&lt;/span&gt; LONG &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3"&gt;TERM&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4"&gt;PHYSICAL&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5"&gt;EFFECTS&lt;/span&gt;  ARE &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6"&gt;NOT&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7"&gt;YET&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8"&gt;KNOWN&lt;/span&gt;"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On avait laissé &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9"&gt;Jay-Jay&lt;/span&gt; il y a quelques temps , à l'époque ou il avait eu la très mauvaise idée de se prendre pour un hybride de &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10"&gt;Klaus&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11"&gt;Nomi&lt;/span&gt; et &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12"&gt;Ziggy&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13"&gt;Stardust&lt;/span&gt;, et de tenter de passer pour une diva des &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14"&gt;dancefloors&lt;/span&gt; sur le désastreux "&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15"&gt;Antenna&lt;/span&gt;". &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16"&gt;Echaudés&lt;/span&gt;, on avait pas non plus été rassérénés par le fadasse "Rush" , et en toute franchise, personnellement j'avais fait une croix sur le bonhomme .&lt;br /&gt;Mais voilà la bonne nouvelle : fini les overdoses &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17"&gt;d'ecsta&lt;/span&gt; au &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18"&gt;Queen&lt;/span&gt; et les sauteries chez &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19"&gt;Michou&lt;/span&gt;, &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20"&gt;Jay-Jay&lt;/span&gt; va de nouveau mal et si c'est tant pis pour lui, c'est tant mieux pour nos oreilles !&lt;br /&gt;Retour donc du &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21"&gt;crooner&lt;/span&gt; à la voix d'ange, pour un album splendide dans la veine de ces trois premiers opus ( "&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22"&gt;Whiskey&lt;/span&gt;", "&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23"&gt;Tatoo&lt;/span&gt;", et "Poison" ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et bien sûr , quand on revient à ces premières amours, il est hors de question de se manger un &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_24"&gt;râteau&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;De ce côté là , pas de danger , on retrouve la patte musicale du &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_25"&gt;suédois&lt;/span&gt;, oscillant entre trip hop façon Bristol , nappes de cordes et claviers  à la Bernard &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_26"&gt;Hermann&lt;/span&gt; ou John Barry, parfum &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_27"&gt;Gainsbourien&lt;/span&gt;, et enfin cette voix , cette voix de dandy haut perchée, qui pourrait rappeler &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_28"&gt;Sinatra&lt;/span&gt; s'il avait fait partie d'un choeur d'enfant, ou les premières chanteuses de jazz si elles en avaient eu .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais , quand on veut reconquérir la bien-aimée qu'on avait laissée pour aller &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_29"&gt;s'encanailler&lt;/span&gt; avec un &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_30"&gt;Dj&lt;/span&gt; des Bains Douches, hors de question de lui rejouer les même petits tours qui avaient pourtant marché jadis. Certes la sortie d'un album de &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_31"&gt;M.Johanson&lt;/span&gt; aussi magique que les premiers, aurait suffit à notre bonheur ( enfin au mien en tous cas ! ), mais on va quand même pas cracher sur un peu de nouveauté.&lt;br /&gt;C'était suggéré par la pochette ( qui singe la posture de Bill &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_32"&gt;Evans&lt;/span&gt; sur "&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_33"&gt;Sunday&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_34"&gt;at&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_35"&gt;the&lt;/span&gt; Village &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_36"&gt;Vanguard&lt;/span&gt;" ), mais il plane sur cet album un petit parfum de jazz , au sens noble du terme, tant dans les harmonies que dans les rythmiques, ce qui nous vaut d'ailleurs un splendide "As &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_37"&gt;good&lt;/span&gt; as &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_38"&gt;it&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_39"&gt;gets&lt;/span&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_40"&gt;Évitant&lt;/span&gt; donc ces deux écueils du vieux beau qui voudrait de nouveau se la raconter, &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_41"&gt;Jay-Jay&lt;/span&gt; nous sort donc un petit diamant, noir de spleen jusqu'au fond des textes ("Coffin" et l'obsédant "&lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_42"&gt;Time&lt;/span&gt; &lt;span onclick="BLOG_clickHandler(this)" class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_43"&gt;will&lt;/span&gt; tell me " ) et brillant tant par l'interprétation que l'écriture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne rate pas un si belle occasion de déprimer .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-6732033539258336156?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/6732033539258336156/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=6732033539258336156' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/6732033539258336156'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/6732033539258336156'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/01/aaaaaaaaaaaaah-va-mal.html' title='Aaaaaaaaaaaaah ça va mal !'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-3483225965882190429</id><published>2007-01-20T21:00:00.000+01:00</published><updated>2007-01-24T10:32:29.623+01:00</updated><title type='text'>Whoo whoo whoo</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.thefratellis.com/catalogue/pictures/621e641e865704df0382c2b975c84277.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.thefratellis.com/catalogue/pictures/621e641e865704df0382c2b975c84277.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/littlebabyfratelli"&gt;THE FRATELLIS  "COSTELLO MUSIC"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les fausse frateries ont toujours bien marché en matière de rock en général, des plus vieilles ( Ramones ) au plus récentes ( White Stripes ).&lt;br /&gt;Par contre, revival rock oblige, une foultitude de groupes en "the" ont débarqué ces dernières années pour le meilleur ( The Coral, The Kooks... ) et pour le pire ( The Killers, The U2 ah non y'a pas de the ... ), ce qui nous donne donc une bonne raison de nous méfier comme de Sarko des nouveaux venus répondant au deux critères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement cette fois , le cru est bon, voire même terrible. Les trois faux frères véritablement écossais des Fratellis tapent vraiment très fort pour un premier album.&lt;br /&gt;De quoi il est question me direz-vous. Et bien assurément pas de donbolo burkinabé, mais bien de rock 'n roll , du vrai , comme le Royaume Uni ne nous en avait pas balancé depuis les Libertines ou presque.&lt;br /&gt;Si les Fratellis ne changent donc pas une recette qui marche , ils ont le talent de choisir les meilleurs ingrédients .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Déjà , et il faut le souligner parce que ça se fait de plus en plus rare, ça joue , et ça joue grave, les frérots démontrant vraiment un cohésion impressionante, qui n'est pas sans rappeler les performances de Supergrass sur "In it for the money" ( album cultissime que vous allez courir écouter si ce n'est déjà fait bande d'ignares ! ), mais qu'il faudra bien sûr aller vérifier en live .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce qui est des morceaux en eux-même, Jon Fratelli ( tête pensante de la bande ) est un malin.&lt;br /&gt;Comme souvent , il convoque les vieilles influences pour leur mettre un bon vieux coup de botox, de T.Rex sur "Henrietta" qui ouvre l'album à cent à l'heure, aux Beatles sur "Whistle for the Choir" en passant par Bowie, et démontre surtout un sens du riff et des ruptures rythmiques redoutable, laissant constamment planer la surprise sur des titres qui ne sombrent du coup jamais dans la banalité.&lt;br /&gt;Les mélodies sont assez bien foutues, et surtout , on savourera le retour en grâce des refrains  "singalong" à base de shalala et de  whoo whoo qui feront probablement la joie des cordes vocales avinées de vos potes en fin de soirée, et il faut bien avouer que ça fait partie du plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté textes , on ne s'attend pas à Spinoza et on a bien raison , mais le détail qui tue et place du coup les trois écossais en tête de peloton, est le soupçon d'humour second degré qui soupoudre ces histoires de fesses ("Got ma nuts from a hippie" )  et autres portraits de paumés ("Vince the loveable stoner" ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final , une galette qui aligne des titres pêchus et bien ficelés , et qui ressemble un peu au pin-ups de sa pochette : on sait que ce ne sont pas les nanas les plus raffinées , mais on ne peut pas s'empêcher de les trouver bonnes ( si vous êtes une fille , veuillez oublier ce dernier commentaire machisant merci ! ) .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-3483225965882190429?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/3483225965882190429/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=3483225965882190429' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/3483225965882190429'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/3483225965882190429'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/01/fratellis-costello-music-les-fausse.html' title='Whoo whoo whoo'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-7255843045010516534</id><published>2007-01-17T15:27:00.000+01:00</published><updated>2007-01-17T16:36:46.909+01:00</updated><title type='text'>En attendant mieux...</title><content type='html'>Voilà , après moult arrachage de cheveux et recherches sur internet , j'ai enfin trouvé un moyen de vous faire écouter deux trois choses sur ce blog, sans avoir à me prendre le chou avec du charabia d'informaticien. Avoir une playlist venant de ma propre discothèque eût été idéal, mais c'est visiblement la croix et la bannière...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc, en attendant que quelqu'un d'éclairé puisse me donner un tuyau sur le sujet, voici de quoi patienter &lt;a href="http://www.finetune.com/playlist/1329057"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.finetune.com/user/Kikibuk"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Certes, 45 titres c'est un peu long ( mais je ne peux pas faire autrement ) , alors libre à vous de vous la mettre en musique de fond ou bien d'en écouter des extraits.&lt;br /&gt;L'utilisation est enfantine , il vous suffit de cliquer sur play puis de cliquer sur la droite de la fenêtre où apparaissent les pochettes pour passer au morceau suivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je mettrai bien sûr tout ça à jour régulièrement !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-7255843045010516534?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/7255843045010516534/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=7255843045010516534' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/7255843045010516534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/7255843045010516534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/01/en-attendant-mieux.html' title='En attendant mieux...'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-51050234929977788</id><published>2007-01-16T19:08:00.000+01:00</published><updated>2007-01-16T19:41:15.714+01:00</updated><title type='text'>J'ai dû rater un truc.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/3/2/0/5033197438023.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia//images_produits/ZoomPE/3/2/0/5033197438023.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/inbedwithttc"&gt;TTC "3615 TTC"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon autant le dire tout de suite, je n'ai pas acheté cet album, et ce qui va suivre n'est écrit qu'après une écoute succinte des titres sur le myspace du groupe ( voir le lien .. ) et ailleurs sur le web .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon, je suis déception, je suis incompréhension , je suis colère !! Bah oui , TTC , ça fait un bail que tout le monde en parle, une paye que je me dis qu'il faudrait que j'y jette une oreille puisque toute la presse spécialisée nous bassine avec ces soi-disant iconoclastes formant la soi-disant relève du hip-hop français...bah elle est belle tiens !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ok, les gugus ont pas l'air de se prendre au sérieux ( et heureusement d'ailleurs, sinon y'a de quoi avoir peur ! ) et ça c'est plutôt frais dans un genre musical gangrené par des blaireaux qui mesurent leur envergure au nombre de pétasses en string dans leurs clips.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais quand même, là faut arrêter de se foutre du mélomane moyen. Ils sortent d'où ces instrus pourri façon Pet Shop Boys ? Qu'on ait un goût pour l'électro des années 80 je peux comprendre, mais pas au point de faire des morceaux avec trois doigts sur le synthé et deux autres sur le TR-808 ( boîte à rythme de chez Roland bande d'incultes !! ) , la deuxième main servant sûrement à se boucher une oreille, ou à se curer le nez, allez savoir.&lt;br /&gt;Déjà que l'intérêt purement musical du hip hop est en général limité, mais alors là , on touche vraiment le fond.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez, on va dire que le flow et les textes rattrappent tout ça .... et bah ..... même pas . Le flow des gugus façon dilettante me hérisse le poil , quand il ne m'insupporte pas carrément. Qu'on veuille éviter les clichés du genre pourquoi pas, mais quand ça groove comme un sac à patate&lt;br /&gt;je dis clairement non. Quant aux textes, oscillant entre refrains débiles pour dancefloor et rédaction de CM2, on peut dire que ça vole haut ( écoutez "Frotte ton cul par terre" c'est affligeant... ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un album qui à la rigueur passe encore en soirée à quatre grammes d'alcoolémie, mais qui ne mérite que de figurer sur les compils tuning .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'on ne me parle plus de TTC, ça c'est fait .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-51050234929977788?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/51050234929977788/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=51050234929977788' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/51050234929977788'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/51050234929977788'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/01/jai-d-rater-un-truc.html' title='J&apos;ai dû rater un truc.'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-2608403515677368288</id><published>2007-01-15T11:36:00.000+01:00</published><updated>2007-01-15T13:44:54.523+01:00</updated><title type='text'>Carpates et Mariachis</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.beirutband.com/images/Beirut_gulag_orkestar_WS.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.beirutband.com/images/Beirut_gulag_orkestar_WS.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/beruit"&gt;BEIRUT "GULAG ORKESTAR"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux âmes bien nées la valeur n'attend pas le nombre des années, comme disent les vieux. S'il est vrai que l'adage ne se vérifie pas avec Jordi et Priscilla , il va comme un gant à Zach Condon, tête pensante et homme orchestre de Beirut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant sur le papier , y'a de quoi se poser des questions ou se demander si on ne se fout pas un peu de notre gueule (pardonnez-moi l'expression ).Imaginez , un gamin de vingt piges, trompettiste né au Nouveau Mexique, affublé d'un nom de scène tiré d'une ville du Proche-Orient mal orthographié et qui fait de la musique fortement empreinte  de tradition des balkans. Y'a de quoi rigoler doucement quand même. J'en suis même retourner ouvrir mon atlas pour vérifier que New Mexico n'était pas un bled de la banlieue de Prague....&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois de plus, au placard les éternelles guitares, basse et batterie, ici c'est la fête de l'instrument accoustique, avec trompette, tuba, ukulele ( sans déconner ! )  , mandoline, orgue à soufflet...Un joyeux bordel donc qui ne vous sera pas totalement étranger si vous avez déjà regardé un Kusturica ou écouté Goran Bregovic.&lt;br /&gt;Néanmoins, ce qui prouve qu'il y a un reste de logique dans ce bas monde, là où les indigènes des pays de l'est dopés au tord-boyaux du coin utilisent leur fanfare sur des tempi ( plusieurs bons tempos s'appellent des bons tempi... quel humour n'est-ce pas ? ) de formule 1 comme musique de fond pour une bonne vieille biture au mariage de leur bled , Beirut, fort de sa culture d'homme de l'ouest, ralentit considérablement l'allure et compose des morceaux plus modérés, lents et chaloupés, teints d'une d'une grande sensibilité .&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est bien là qu'on se rend comte qu'on est bien façe à un album de pop, car si tout depuis les couleurs harmoniques jusqu'au style de jeu des cuivres porte indéniablement la marque balkanique, le côté rythmique et syncopé disparait presque sous des mélodies aériennes et le foisonnement des contrechants ( oulah comme c'est poétique tout ça ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une confusion de genres parfaite et parfaitement intéressante, porté par la voix , ou plutôt les voix, de Zach qui, en prime d'être multi-instrumentiste et habile compositeur, n'a pas oublié de savoir se servir de ses cordes vocales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bel album donc, tout en finesse, qui montre bien que les étiquettes de genre n'ont aucun sens, et que tous les mélanges sont permis quand ils sont sincères et cohérents .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-2608403515677368288?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/2608403515677368288/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=2608403515677368288' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/2608403515677368288'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/2608403515677368288'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/01/carpates-et-mariachis.html' title='Carpates et Mariachis'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-3788194567237823261</id><published>2007-01-14T21:23:00.000+01:00</published><updated>2007-01-14T22:27:52.489+01:00</updated><title type='text'>Comme c'est bon de se perdre !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://ec1.images-amazon.com/images/P/B000I2K9M4.01._SS400_SCLZZZZZZZ_V37460020_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://ec1.images-amazon.com/images/P/B000I2K9M4.01._SS400_SCLZZZZZZZ_V37460020_.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/2007joannanewsom"&gt;JOANNA NEWSOM "YS"&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et non , cette jolie petit image n'est pas l'illustration du dernier dépliant de visite de Chambort. Ce n'est pas non plus une reproduction de la tâpisserie du XIIe qui ornait la cheminée du château de mes aieux, représentant l'arrière arrière grand-mère de mon arrière arrière grand-mère dans la fleur de l'âge, mais bien la pochette de l'album de la harpiste de Joanna Newson. Faut l'admettre, ça donne pas franchement envie , on s'attend à subir une bande originale pour un spectacle du Puy du Fou.&lt;br /&gt;Ouvrons donc rapidement le disque et cachons la pochette au goût douteux.&lt;br /&gt;Autant le dire de suite, moi et et la harpe on ne s'entend pas très bien , voire même je préférerai ne pas l'entendre du tout les trois quart du temps. A part pour illustrer les fontaines dans la musique classique romantique ou pour servir de tancarville dans une buanderie, j'ai jamais vraiment compris l'intérêt de cet instrument. Ajoutons à ça que dix minutes de harpe c'est trois étapes du tour de France ( 7 pédales sur l'instrument !! )... ça donne pas envie.&lt;br /&gt;De plus passé cet a priori premier , on se dit que la musique populaire au sens large du terme mariée à une instrumentation savante nous a donné les plus grands bonheurs ( Scott Walker, The Divine Comedy ... ) comme les plus grosses gerbes ( Deep Purple, Metallica .... ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trève de préambule , enfournons la galette d'une main tremblante dans le mange disque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joanna Newsom, présentons là car ce n'est pas Robbie Williams, a pendant longtemps servi dans l'ombre du chanteur hippie/folk Devandra Banhart entre autres, et sors cette fois du bois pour un deuxième essai solo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ni guitares ni batterie à l'horizon, une section de cordes, quelques vents et madame la lavandière, sa voix et son outil de séchage.&lt;br /&gt;Force est de reconnaitre que le charme de cet album opère tout de suite. L'orchestration est limpide, et souligne de manière très élégante les parties de harpe qui pour une fois ne sombre pas dans le poncif. Le tout sonne comme un grand kaléidoscope de timbres et de sons  vraiment original.&lt;br /&gt;Le moins que l'on puisse dire c'est que la voix de Joanna Newsom est assez insaisissable.  Rappelant à la fois Kate Bush, Björk et Macy Gray ( si cette dernière n'avait pas abusé des anabolisants ) , elle est en même temps grinçante, nasillarde, claire, et expressive. Pensée comme un instrument à part entière elle se fond ainsi dans l'orchestre de manière homogène sans nécessairement assumer de mélodie particulière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme si tout ça ne suffisait pas à chambouler les repères de l'auditeur, les morceaux, affranchis du sempiternel format couplet/refrain s'étendent au minimum sur sept à huit minutes , sans jamais lasser ni se répéter. Une prouesse impressionnante de maîtrise musicale ainsi qu'un splendide et jouissif bras d'honneur  à la loi actuelle :  "2 accords 2 couplets 2 minutes"!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors oui , mesdames et messieurs les drogués du mp3 , pour pleinement apprécier cet album qui mérite réellement le voyage et pas seulement le détour, il va falloir revoir vos habitudes et arrêtez d'utiliser vos disques comme musique d'attente dans les bouchons ou comme passe temps en allant au boulot. Vous allez devoir faire un petit effort , vous sentir un peu perdu, et surtout écouter, mais après tout la musique c'est fait pour ça .&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-3788194567237823261?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/3788194567237823261/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=3788194567237823261' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/3788194567237823261'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/3788194567237823261'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/01/comme-cest-bon-de-se-perdre.html' title='Comme c&apos;est bon de se perdre !'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-1192897833869953440</id><published>2007-01-13T14:27:00.000+01:00</published><updated>2007-01-13T15:07:08.725+01:00</updated><title type='text'>Fallait y être ou être resté chez soi !</title><content type='html'>Histoire de continuer à digérer la dinde, un petit aperçu des bons et mauvais concerts 2006 ( auxquels j'ai assisté bien sûr,  faute de compte bancaire illimité, de clonage ou de don d'ubiquité ! )&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;FALLAIT ETRE DANS LA FOSSE :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BROKEN SOCIAL SCENE - Rock en Seine - Une vraie démonstration de charisme par cette bande de fous furieux canadiens , quinze zicos sur scène, un son génial, et des morceaux tarabiscotés qui  ont vraiment franchi un cap en live ... concert pluvieux concert heureux ( facile je sais ! ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;BELLE AND SEBASTIAN - Bataclan - Grande fête de la pop à Paris, une groupe en pleine forme qui passe en revue tout son répertoire en deux heures de concert magistrales. La dégaine emmaüs n'a jamais été aussi classe !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;EELS - La Cigale - La grosse baffe , on s'attendait à un show intimiste en droite ligne du live sorti sur disque sortie au printemps et Mark Everett prends tout le monde à contre pied avec des versions Surf/Punk furieuses avec une petite mise en scène sympa. Son cradingue mais adéquat, on a regretté les bouchons d'oreille mais quel pied !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;KATERINE -  Eurockéennes -  Je n'avais pas vraiment accroché au dernier album , mais sur scène avec les ex-Little rabbits en backing band , Katerine a dynamité la scène B des Eurocks. L'occasion de découvrir qu'en version rock , ses chansons tiennent vraiment la route et ne sont pas qu'un bricolage foutraque et parfois lassant. On en a oublié que la France jouait le Brésil en coupe du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MOGWAI - Eurockéennes - Une leçon tout simplement. Des crampes à la machoire d'être resté bouche bée pendant une heure , des vibrations plein le corps à force de puissance sonore... Pas de fioritures, pas de causeries inutiles avec la foule , du son du son et du son ... j'en ai les poils rien que d'y repenser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MORRISSEY - Rock en Seine - Quinze longues années que j'attendais ça... Le concert des Eurocks était déjà pas mal , mais j'avais trouvé le bonhomme un peu méprisant et regretté quelques versions molles du genou . On oublie tout ça à Rock en Seine, Moz inonde la scène de sa présence et chante mieux que jamais, et le groupe derrière parvient enfin a tenir la distance pendant tout le set. Un mythe vivant à cinq mètres de soi ça n'arrive pas tous les jours !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;FALLAIT RESTER AU LIT &lt;/span&gt;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;MUSE - Eurockéennes - J'aimais Muse à l'époque de Showbiz mais là c'est plus possible , entre un show gorgé d'une mise en scène digne des peplums de seconde zone et un son tout pourri, on découvre des nouveaux titres dignes du thrash metal allemand des années 80 et on enrage de les voir ruiner leur vieux titres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;YEAH YEAH YEAHS  - Elysée Montmartre - Pas vraiment un mauvais concert loin de là , mais une heure chrono en main y'a un peu d'abus quand même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;THE RACONTEURS - Rock En Seine - Un groupe aussi pathétique que prétentieux , j'avais pourtant aimé l'album , mais là ça tourne au vinaigre. Jack White en rajoute quinze tonne dans le déboulage de manche sans inspiration, les chansons sont d'une lourdeur pachydemrique , et les trois autres membres du groupe ( Brendan Benson n'est pourtant pas un mauvais bougre ) se fond mousser comme si c'était leur jour de gloire . Y'a pas à dire ils se la racontent ( facile encore j'avoue! ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;TOOL - Zénith de Paris - Bon là encore pas vraiment un désastre mais un gros, un très gros problème : l'ingé son ne devait avoir laissé ses oreilles à la maison .... un son quasi insupportable , brouillon et qui gâche toute la prestation d'un groupe pourtant hors du commun.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-1192897833869953440?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/1192897833869953440/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=1192897833869953440' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/1192897833869953440'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/1192897833869953440'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/01/fallait-y-tre-ou-tre-rest-chez-soi.html' title='Fallait y être ou être resté chez soi !'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-6283851048202060672</id><published>2007-01-12T14:21:00.000+01:00</published><updated>2007-01-12T18:30:00.871+01:00</updated><title type='text'>Miss Galette 2006</title><content type='html'>Voilà , la tradition l'exige, et même s'il est un peu tard allons-y pour la liste de mes disques préférés de 2006. Je jette tout en vrac et ce listing n'est pas exhaustif. A vous de faire le tri , on va quand même pas aller jusqu'à faire un classement comme au concours de cri de cochon de La Loupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.catpowerthegreatest.com/"&gt;CAT POWER "The Greatest"&lt;/a&gt; : un suberbe album de folk hanté par les fantômes des vieux briscards ricains du genre, qui n'est pas avare (même en cassette ... ok vaseuse numéro 1 officiellement publiée ) de clin d'oeil sans jamais tomber dans le cliché, et en prime la voix chaude de Chan Marshall qui plane sur le tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.amazon.fr/10-000-Days-Tool/dp/B000EULJLU"&gt;TOOL "10 000 Days"&lt;/a&gt; : Pour ceux qui croient que le métal ne s'adresse qu'à des attardés mentaux chevelus alcooliques incultes ou prépubères, une réponse magistrale, puissante et envoûtante. Techniquement et artistiquement impressionnant, on se dit après chaque album de Tool que le suivant sera forcément une déception ... heureusement on peut encore attendre!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://musique.fluctuat.net/jarvis-cocker/discographie.html"&gt;JARVIS COCKER "Jarvis"&lt;/a&gt; : Premier album réussi de l'ex-chanteur de Pulp, une voix à dégouter tous les crooners de la planète et un sens du pop-song imparable. Oui ça sent un peu Pulp de temps en temps et alors ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.myspace.com/therealhermandune"&gt;HERMAN DÜNE "Giant"&lt;/a&gt; : Le genre d'album qu'on trouve gentil à la première écoute et qu'on ne lâche plus dès la deuxième. Un peu moins "fait maison" que les précédents , plus pop et moins folk, et qui contient surtout des chansons des vraies, simples et charmantes , qui vous donnent envie d'aller boire une mousse avec ces trois barbus pour leur dire que vous aussi vous avez vécu des trucs comme eux , des morceaux qu'on aurait pu écrire si on avait un tant soit peu la classe.... un vrai bijou.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.mcm.net/musique/player/25916/"&gt;THE KOOKS "Inside in / Inside out"&lt;/a&gt;: Un pur disque de brit-pop par des gamins qui ont bien digéré leurs classiques ( The Clash et The Auteurs notamment ) et écouté leurs grands frères ( Blur ). Des morceaux accrocheurs, une production aux petits oignons ( rien que le basse / batterie est impressionnant de crasse et de présence ). Un vrai album de pop intelligente qui renvoie largement les singes de l'arctique d'où ils viennent !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.amazon.fr/Mr-Beast-Mogwai/dp/B000E0DJFO"&gt;MOGWAI "Mr Beast"&lt;/a&gt; : Une vraie révélation perso, un groupe inspiré qui nous pond un album quasi instrumental ( comme les précédents d'ailleurs )  allant du chuchotement au mur du son , un rock progressif inventif et bruitiste sans jamais tomber dans la cacophonie . Un vrai coup de maître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- &lt;a href="http://www.myspace.com/lilymusic"&gt;LILY ALLEN "Alright still"&lt;/a&gt; : Enfin un vrai album de r'n'b populaire au sens large du terme qui ne soit pas abêtissant et inécoutable à force de grosses ficelles tire-thune ! Oscillant entre hip hop et reggae , l'album fait autant penser aux Special et autres Madness qu'à Miss Dynamite et The Streets, les textes sont vraiment drôles et irrévérencieux ( ça change des "baby I love you" ou "I'll be your slave on the washmachine tonight" des récidivistes de la grossesse soi-disant reines du genre ), et en prime pas de prouesses vocales beuglardes de chanteuse à voix à l'horizon. Un petit rayon de soleil dans l'industrie du disque !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-6283851048202060672?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/6283851048202060672/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=6283851048202060672' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/6283851048202060672'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/6283851048202060672'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/01/miss-galette-2006.html' title='Miss Galette 2006'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-9090444764167455845</id><published>2007-01-11T21:20:00.000+01:00</published><updated>2007-01-12T16:16:55.481+01:00</updated><title type='text'>Y'a pas de justice !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.vagrant.com/release/record_cover/84/fullsize/228-lemonheads_mini.jpg?1154557278"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://www.vagrant.com/release/record_cover/84/fullsize/228-lemonheads_mini.jpg?1154557278" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;a href="http://myspace.com/thelemonheads"&gt;THE LEMONHEADS "THE LEMONHEADS" &lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://myspace.com/thelemonheads"&gt;(Indie-rock )&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pour le commun des mortels, c'est du genre : Foo Fighters , Nada Surf ...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tiens pour bien commencer , allons-y franchement et parlons d'un groupe méconnu chez nous et injustement sous estimé ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Lemonheads n'est en fait pas vraiment un groupe mais plutôt le projet d'Evan Dando ( texte / musique / chant / guitare / vaisselle ménage un mars et 10 € ) accompagné de différents bassistes et batteurs, qui ont changé plus souvent que Pete Doherty de cellule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca faisait un bon moment qu'on entendait plus parler du bonhomme ( voire on en avait jamais entendu parlé au pays du camembert ) le revoilà donc, et en pleine forme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'on se mette d'accord de suite , The Lemonheads , ça n'a jamais été une révolution musicale, rien d'autre que du bon vieux rock pop indé américain , mais alors super bien goupillé.&lt;br /&gt;Car oui môssieu Dando est un sacré songwriter, et il le prouve une nouvelle fois , à grand coup de mélodies accrocheuses, et de refrains super catchy ("Steve's boy" et "Poughkeepsie" mais je pourrai citer tout l'album ). Les morceaux sont courts et efficaces, sans temps mort,et on retrouve avec bonheur cette petite teinte oscillant toujours entre énergie et nostalgie qui est la marque de fabrique de Dando. Le groupe sonne vraiment bien et la voix d'Evan Dando est égale à elle-même chaude et jamais braillarde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes , certains trouveront que tout ça sent un peu le rock de college américain, que tout ça est un peu futile et sans profondeur. Alors oui , les textes c'est pas du Brecht et les arrangements ne casse pas trois pattes à un canard. Mais p***** que c'est rafraichissant , et qu'est-ce que ça met la pêche !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bon petit album pour commencer l'année sur les chapeaux de roues. Quand on pense que ce groupe a dû rester dans l'ombre d'un nevrosé crado braillant "Come as you are" et voir des surfers franco-américains devenir "Popular" , on se dit que le monde est mal fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://myspace.com/thelemonheads"&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-9090444764167455845?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/9090444764167455845/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=9090444764167455845' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/9090444764167455845'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/9090444764167455845'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/01/ya-pas-de-justice.html' title='Y&apos;a pas de justice !'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9140754295198156255.post-2861388808068094224</id><published>2007-01-11T20:36:00.000+01:00</published><updated>2007-01-11T20:50:02.680+01:00</updated><title type='text'>Jamais trop tard pour bien faire !</title><content type='html'>Il y a longtemps , très longtemps dans une galaxie lointaine qui s'appelait le lycée, je faisais partie de la rédac d'un journal ( avec d'autres intellos boutonneux et grassouillets mauvais en sport et en nanas comme vous vous en doutez ! ) et je me faisais plaisir chaque mois à rédiger une petite chronique de disques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais j'ai bien fini par avoir mon bac et hop au revoir la chronique ( et les boutons ... pour les nanas et le sport il m'a fallu plus de temps ! ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'idée de relancer cette Rubrikabac version 1.0 vient donc de prendre forme sous vos yeux ébahis ( j'en suis sûr ).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi ? Oh, pour diverses raisons , pour les potes que je ne vois plus aussi souvent et qui aimeraient bien se tenir au courant et sélectionner leurs écoutes ou encore planifier le futur pillage de ma discothèque ( hein Anti ! ) , pour alimenter les débats furieux que j'ai régulièrement avec diverses personnes me traitant d'élitiste musical , ou même pour faire taire une bonne fois pour toute ceux qui me disent toujours " mais où tu vas les pêcher ces groupes là ? " ( ceux-là sauront désormais où venir voir ! ), et tout simplement pour le plaisir !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà , vous l'aurez compris ce blog est aussi musical que subjectif, donc n'hésitez pas à y laisser vos suggestions et réactions, je me ferai un plaisir de m'en foutre euh...... non d'y répondre !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9140754295198156255-2861388808068094224?l=rubrikabacs.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/feeds/2861388808068094224/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9140754295198156255&amp;postID=2861388808068094224' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/2861388808068094224'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9140754295198156255/posts/default/2861388808068094224'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rubrikabacs.blogspot.com/2007/01/jamais-trop-tard-pour-bien-faire.html' title='Jamais trop tard pour bien faire !'/><author><name>Kikibuk</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='20' src='http://skazzoweb.interfree.it/Immagini/gallo%20punk.jpg'/></author><thr:total>6</thr:total></entry></feed>
